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samedi 30 mars 2024

Production d'agrume exceptionnelle à Maghnia

 En ce début d'année 2024, les visiteurs et même les habitants de Maghnia ont remarqués les quantités importantes d'oranges et de citrons sur les étals des vendeurs de la commune.

En effet, il faut croire que la sècheresse persistante sur la région a pu avoir un pouvoir sur la production des agrumes. Dans les champs plantés d'orangers, situés autour de Maghnia, les arbres sont remplis de fruits oranges bien mures. De même les citronniers sont en fruits. De plus les produits sont de très bonnes qualités pour le grand plaisirs des consommateurs. 

La vitamine C est ainsi devenue bon marché et abordable pour le plus grand nombre. Les oranges se déclinent en plusieurs variétés présentes à la vente. De la célèbre Thomson à toutes les déclinaisons sous diverses formes de Clémentines et Mandarines avec ou sans pepins.

Vous serez également surpris par la production algérienne de fraise. Les fruits les plus gros proviennent du centre et de l'est du pays mais une variété plus petite et aussi sucrée provient des alentours de Maghnia.

lundi 11 mars 2024

Maghnia: Sfen'g a l'honneur

Après avoir pratiquement disparu du commerce au profit du msemen et du mbesses, voilà que des vendeurs de "Sfeng" refont une apparition remarquée par des amateurs averties et grands consommateurs. 

Maghnia, les animaux de compagnie

A Maghnia, vous trouverez plusieurs animalerie pour les amateurs d'élevage d'oiseaux et autres animaux de compagnie. 

Plusieurs nids de Cigogne dans la ville de Maghnia.

C'est en ce mois de février 2024 que la vision  est apparue de ces nids de cigogne dans l'une des routes principales de la ville de Maghnia. Il a suffit de lever les yeux car elles nichent très haut sur les poteaux électriques. 
Les habitants ne les dérange aucunement. Ainsi les cigognes se plaisent dans cette environnement ou elles  trouvent un climat chaud et un espace de sécurité. 

vendredi 8 mars 2024

Maghnia livraison : Plus rapide que DHL

Essayez de vous faire livrer ou de livrer par Yalidine, la société est située à l'entrée principale de Maghnia. 

lundi 8 novembre 2021

Au nord est, les innondations mais à l'ouest la pluie est rare

Tlemcen: Les premières pluies et une lueur d'espoir

Les premières averses survenues ces derniers jours sur plusieurs localités de la wilaya, ont redonné une lueur d'espoir aux agriculteurs, qui avaient pris leur mal en patience après avoir effectué leur premier labour au début de l'automne.

« Ces premières précipitations qui surviennent en ce début de la campagne agricole, sont primordiales pour nous permettre d'entamer facilement la deuxième phase de labour du sol. Le climat était très sec ces derniers mois, certains agriculteurs ont recouru à l'irrigation pour pallier le manque ou l'insuffisance d'eau de pluie, afin d'arroser et refroidir leurs terres. Mais ceux qui ne disposent pas de retenue d'eau  ne guettent que ces pluies cruciales pour avoir une bonne récolte. Ces pluies ont redonné l'espoir et réjouis les agriculteurs de Maghnia.

Autour de Maghnia, La riche plaine d'Angad

Il faut rappeler, que cette région qui dispose d'un énorme potentiel agricole est considérée comme le « grenier » de la wilaya de Tlemcen à la faveur de ses nombreuses parcelles agricoles irriguées et  notamment sa plaine d' une superficie d'environ 11 000 ha. De nombreux agriculteurs de cette zone frontalière qui se sont lancés dans l'investissement dans ce créneau porteur grâce aux mesures de facilitation accordées par l'Etat ont rudement senti l'effet du stress hydrique qui a plané ces dernières années sur toute la région Ouest. 

Récolte importante pour cette année 2021

Par ailleurs, il faut noter que la récolte anticipée de l'olive de cette saison est plus abondante. Selon des acteurs de la filière, la récolte devrait être bonne comparativement à la mauvaise récolte enregistrée l'année dernière. En ce qui concerne, les agrumes (oranges et citron), l'on s'attend également à une bonne récolte dans certaines régions du nord de la wilaya (Maghnia, Hennaya, Bensekrane, Fehoul, Remchi, Ain Youcef, Amieur et Chetouane, Ouled Mimoun) où la culture des agrumes est une vraie passion,  comme  pour les navets et les pêches de Béni-Snous et Béni Smail et les pommes, prunes et poires de Bouhlou et Ain Nehala.

 Il faut noter que parmi les produits fruitiers de terroir dont s'enorgueillit la wilaya de Tlemcen, la cerise d'Ouled Sidi El hadj (Béni-Ghazli), Attar et Béni Smaiel, la pomme de Bouhlou (Sabra), l'amande de Béni-ouarsous et l'abricot de Béni Snous et Bensekrane.   Le Quotidien d'Oran  - Novembre 2021)

mardi 23 mars 2021

Divers rites et coutumes berberes

 El Matrak 

C’est un spectacle qui se joue dans les grandes rencontres. Mais des clubs sportifs s’ouvrent, à ce nouveau sport, dans les villes également. Le spectateur peut aussi découvrir ces jeux de lutte qui existent encore grâce aux ligues, dont celle du jeu de bâton. Les combats entre les joueurs maniant avec dextérité le bâton sont saisissants.

 Véritable chorégraphie de l'art de l'esquive, il a son esthétique et ses règles, ses quatorze points du corps à toucher, sans porter de coups, afin de marquer des points

 

Fantasia 

Présente dans  toutes les grandes occasions de fête. De «fantasiyya», terme arabe malgré sa consonance hispanique, qui signifie ostentation.

Appelé également El goum ou Tbourida au Maroc. Les cavaliers, en groupe de cinq et plus, appelés localement "Aalfa".Ou encore « gafla » éperonnaient leurs chevaux avant de lâcher leurs salves de baroud.

Les chevaux, richement harnachés, avec leurs cavaliers habillés de gilets brodés d'or, burnous au vent, bien campés sur des selles décorées, se lancent au triple galop. Ils simulent  un assaut militaire de cavalerie.

Le but de l'épreuve est de terminer la course en tirant un coup de fusil en l'air, au même moment, pour n'entendre qu'une seule détonation.

La Fantasia dénote un attachement au cheval par les habitants. Il n’y a pas de grande fête sans un spectacle de Fantasia.  Elle attire une foule toujours importante qui admire la course des cavaliers.

 

El Goual

Le conteur (El Goual)  est un personnage qui intervient dans les rassemblements populaire ou la foule est nombreuse comme  les marchés (souk) et toutes les grandes fêtes et toutes les rencontres populaires.

C’est  au milieu d'une ronde qu’il  déroule le fil de son histoire liant souvent le passé avec ses légendes et mythes au présent avec ses réalités.

 El Goual possède un vaste répertoire de contes populaires, de romances, de légendes et d'épopées.Il interprète les personnages les plus illustres comme les plus simples.

El Goual a recours à diverses imitations, improvisations et plaisanteries. Et il intègre souvent des subtils commentaires d'actualité. De nos jours, il est toujours présent, vantant les mérites des produits de soins ou en vendant des produits pour détruire toutes formes de nuisibles. Dans les marchés (souk) c’est avec un micro qu’il raconte sa vie et celle des objets qu’il vend.(Sources : https://lire.amazon.fr/kp/embed?asin=B08HR45LG1&preview=newtab&linkCode=kpe&ref_=cm_sw_r_kb_dp_PXA790K1AY4A72KRABPD).

 

mercredi 17 mars 2021

Maghnia sans contrebande : Nouveau défi pour la région.

Tolérée pendant 30 ans, la contrebande,  

 «Proscrite» par les hautes autorités,

 il y a près de cinq ans.

Et si beaucoup ont trouvé à redire, cette décision gouvernementale, qui avait été applaudie par une grande partie de la région, n'a pas été, cependant, suivie d'un programme palliatif efficace. A Béni Boussaïd, où le souk de Zouia avait acquis une réputation nationale, certains autochtones se sont reconvertis à l'agriculture.

 Trabendo, la contrebande 

Elle faisait vivre ou survivre ? 

Quoi qu'on dise, le «trabendo» faisait vivre toute une région. L'argent circulait en abondance. L'immobilier se portait bien. On ne pouvait pas chômer à Maghnia. L'argent poussait aussi à l'impunité, à l'abus du pouvoir. «Tout s'achetait à l'époque. Un contrebandier avait pignon sur rue…», se contente de dire amèrement Mohamed, enseignant.

 Beaucoup sont retournés à leur travail

Il faut reconnaître, toutefois, que les artisans, qui avaient délaissé leur savoir-faire pour s'adonner à la contrebande, sont retournés à leurs premiers amours… «Beaucoup de jeunes ont repris leurs matériels pour vivre légalement. A une certaine époque, on avait du mal à trouver un plombier, un chauffagiste ou un simple manœuvre. Ils avaient tous ou presque abandonné leur métier pour  les activités de la contrebande », avoue Slimane, épicier. Conséquences : sur les bords de routes, des hommes, des femmes et des enfants proposent aux automobilistes des galettes, des escargots, des asperges ou du pop-corn. Des dispositifs d'emploi (Ansej, CNAC…) ont été «offerts» aux jeunes, mais tous n'en ont pas bénéficié. «On a eu beaucoup de jeunes propriétaires de fourgon, de matériels… », explicite Houari, maçon de son état.

La situation reste délicate à Maghnia

La frontière a été bien cadenassée mais des prises de drogue sont communiquées régulièrement par les services de la douane et de sécurité. En attendant, la sécurité des biens et des personnes s'en ressent dans cette région.Ce n'est plus le cas. Les vols, les agressions et les cambriolages sont devenus monnaie courante.        ( sources: Chahredine Berriah, janvier 2021).

 Nuisance de la contrebande

La contrebande était source de mauvais revenue et surtout de grande corruption dans la région. Gendarmes, douaniers et policiers étaient soudoyés sans, parfois,  leurs réels consentements. Les amendes assommaient souvent des innocents. Les produits de premières nécessités étaient devenus plus rares et chers car revendus au Maroc par les contrebandiers. Les accidents de la routes étaient violents, mortels  et fréquents car les contrebandiers effectués des trajets à longueurs de journées à bord de tout type de véhicule chargés au-delà des normes (et même des semi remorques) . 

Les métiers de base étaient délaissés aussi bien par les enseignants, que les chauffeurs de taxi ou même les touristes qui s'adonnaient au trafic de carburant pendant les vacances. Le trafic de carburant était devenu si courant que toutes les pompes à essence étaient régulièrement fermes car elles approvisionnent les gros revendeurs au détriment de la population qui devaient racheter du carburant dans les garages personnels de petit profiteur à prix fort et parfois celui ci était mélangé à de l'eau pour augmenter le profit. Et combien d'accident très graves chez ces malheureuses familles (brulures parfois mortelles)  qui stockaient des centaines de litres d'essence sans précaution. Accidents non déclarés car hors la loi. 

Pour avoir du carburant dans la vie quotidienne, il fallait faire la route jusqu’à Ain Temouchent, Beni Saf et plus loin encore. D'ailleurs les chauffeurs de taxi de la wilaya c'était plein aux autorités. Même le maçon ne travaillait plus dans me bâtiment. Dans certains quartiers comme "El Gradatte" ou prés du pont de la gare, toutes les nuits c'était la beuverie pour fêter les gains frauduleux. Les bouteilles alcools étaient retrouvaient le matin. Les prix des diverses denrées avaient terriblement  augmentes et le prix des maison anormalement élevés. 

Il était temps que cela s'arrête

Beaucoup de ces contrebandiers étaient certains que le gouvernement algérien étaient incapable d'arrêter ce système. Nous pouvons être heureux d'avoir des responsables de l'état algérien  qui sont capables de prendre des décisions et de les faire appliquer. Maghnia est un bon exemple. 

Il est vraie que le retour à la vie normale pour ces personnes est une période transitoire  difficile mais c'était absolument nécessaire. Maghnia a des atouts économiques et touristiques multiples. Une agriculture prospère avec des terres très fertiles. Plusieurs usines fonctionnent (maïserie, tracteurs, vêtements ..). Elle reçoit régulièrement des visiteurs des wilaya environnantes pour son commerce d'épices et aussi de vêtements.  Elle est stratégiquement proche de la ville historique de Nédroma, du grand port de transport de Ghazaouet, de la station balnéaire de Marsat-Ben-Mhidi et de tous les atouts de Tlemcen, ville d'art et d'histoire et capital du royaume Zianide. Nous souhaitons à notre région un nouveau départ qui après cette pandémie du covid19 ne pourra  être que positive. Personnellement, je ne regrette pas la fin de cette période de contrebande ou certaine  mafia faisait la loi.Il reste à résoudre le trafic de drogue et d'alcool qui malgré les exploits des autorités reste encore nuisible. (https://lire.amazon.fr/kp/embed?asin=B08KQDPHX3&preview=newtab&linkCode=kpe&ref_=cm_sw_r_kb_dp_0HM0G55JY9PEC95V8C5H).

vendredi 12 mars 2021

Maghnia et Sebdou, deux wilayas déléguées en stand-by

Les nouveaux walis délégués ne sont pas encore désignés.

Le découpage administratif, décidé en conseil des ministres du 26 novembre 2019, a porté le nombre des wilayas à 58 et parallèlement la création de 44 autres wilayas déléguées sur l'ensemble du territoire national.

Ce découpage qui vise à répondre aux multiples préoccupations du citoyen loin des tracasseries bureaucratiques, a touché deux grandes daïras de la wilaya de Tlemcen, en l'occurrence, Maghnia et Sebdou.

 les changements tant escomptés par la population peinent à voir le jour

« Au début, ça a été une très bonne nouvelle pour tous les habitants qui attendaient depuis longtemps cette promotion de la daïra frontalière de Maghnia, qui manquait de beaucoup d'aménagements hydro agricoles, urbains, paysagers, forestiers et d'infrastructures et de grands équipements structurants sportifs sans minimiser bien sûr les efforts de l'Etat au cours des dernières années, pour préserver et améliorer le cadre de vie des citoyens.

Les budgets alloués à la daïra de Maghnia ne sont pas suffisants

pour satisfaire tous les besoins des habitants, car la ville de Maghnia a connu une évolution démographique impressionnante. Il y a énormément de problèmes qu'il faut régler tout de suite, tels que les constructions anarchiques et le taux accéléré d'urbanisation avec des bidonvilles autour du centre urbain, la situation catastrophique des routes urbaines et des zones rurales, le manque de logements, d'infrastructures et d'ouvrages d'art. Faute d'opportunités réelles d'emploi, nos jeunes sont confrontés à de nouvelles formes de violence à travers le banditisme et de maux sociaux comme la drogue, la délinquance et la petite criminalité.

Il faudrait booster le développement économique sur le territoire de Maghnia

 Certains quartiers de la ville et périphériques sont rudement confrontés à l'amoncellement d'ordures ménagères et ce malgré la mobilisation des agents du service communal d'hygiène et autorités locales. Seuls de grands moyens et des budgets suffisants pourront aider à régler ces problèmes et éliminer ces insuffisances ! Il faudrait également booster le développement économique en favorisant les investisseurs les plus compétitifs, pour attirer les entreprises et créer de l'emploi et pour maintenir une offre de services publics dans tout le territoire de Maghnia et pour tous les habitants de cette nouvelle wilaya-déléguée », souligne un membre de l'APC de Maghnia, qui souhaite garder l'anonymat.

Certains quartiers devenus gigantesques ont besoin de s'ériger en communes

Selon un fonctionnaire des collectivités locales, les grands quartiers, qui ont connu une évolution démographique impressionnante au cours des dernières années, doivent changer eux aussi leur statut pour passer à celui de commune. «Pourquoi pas, les grands quartiers qui totalisent des milliers d'habitants ont besoin de s'ériger en communes, lors d'un prochain découpage. A titre d'exemple, l'immense quartier de Boudghène, à Tlemcen, totalise près de 35.000 habitants, c'est une véritable grande ville qui patauge dans de grands problèmes de développement. Celui de Koudia à Tlemcen compte plus de 40 000 habitants. A Ghazaouet, le quartier de Sidi-Amer oscille autour de 20 000 habitants.

Un découpage cohérent et bien réfléchi pourra contribuer au développement socio-économique et urbain de ces villes ».(par Khaled Boumediene, Le Quotidien d'Oran, mars 2021).

lundi 8 mars 2021

Maghnia: La foire aux épices, mars 2021

 Ras El Hanout à Maghnia :  Tfaouah ou Atria

Grâce à un savoir-faire populaire, la ville de Maghnia a fait de «ras el hanout» (appellation commune) ou encore «Tfaouah», «kraiss» ou «âtria» pour la région frontalière extrême Nord-Ouest, un patrimoine auquel une quinzaine économique est dédiée.

Maghnia, capitale des épices

Grâce à ce savoir-faire dans la préparation des épices qui se singularisent par la fraîcheur, la texture particulière et les forts arômes et senteurs, «Epices de Maghnia» qui est désormais un label, a acquis une notoriété qui fait déferler en continu des familles à partir de toutes les régions du pays et provoque même le rush à l'approche du mois de ramadhan. L'art dans sa préparation et sa présentation sur les étals sous forme de cônes qui les transforment en un tableau artistique, ont favorisé voilà des décennies le tourisme commercial qui a fait de cette ville frontalière, au côté d'autres atouts touristiques, l'une des destinations privilégiées au niveau national.

Une foire aux milles saveurs, 

dédiée à ces incontournables condiments ainsi qu'à la poterie est prévue pour la période du 15 au 31 mars. Cet évènement promotionnel sera organisé par le secteur de l'industrie traditionnelle et de l'artisanat de Tlemcen en coordination avec le l'APC de Maghnia. Celui-ci qui se caractérisera par la qualité exceptionnelle et la grande diversité d'épices et de poterie aura lieu à la place du marché couvert de la ville, une place emblématique à forte concentration de touristes.

L'initiative sera une opportunité pour les familles pour qui la soupe et les plats de ramadhan ne sont succulents que s'ils sont assaisonnés d'épices de Maghnia, d'en acquérir, et aux marchands, l'occasion de réaliser leur plus important chiffre d'affaire annuel.(le quotidien d oran, Cheikh Guetbi).

dimanche 31 janvier 2021

Projet de promotion des produits et sites touristiques de la région des Traras

L'association culturelle El Mouahidia de la ville de Nedroma (wilaya de Tlemcen) a lancé un projet de promotion des produits et sites touristiques de la région des Traras.

Le projet financé par le Fonds des Nations Unies pour la démocratie s'insère dans le cadre d'une convention-cadre entre le ministère de la Culture et l'organisation onusienne, pour une valeur estimée à 20 millions DA, a indiqué M. Midoune.

  Promouvoir les produits et sites touristiques

 Quatre daïras concernées : Nedroma, Fellaoucene, Ghazaouet et Honaïne 

Créer une dynamique pour l'exploitation du produit touristique et un développement durable dans la région.

L'association compte concrétiser le projet en 24 mois en coordination avec l'association Tafsout pour l'environnement et le tourisme de la commune de Honaïne, l'association Ensemble pour le développement, la protection de l'environnement et le patrimoine de la commune de Souahlia (Ghazaouet) et l'association Beni Meshal pour la culture et le tourisme de la commune d'Aïn Fettah (daïra de Fellaoucene).

Sessions de formation

Elle prévoit des sessions de formation au profit de porteurs de projets dans le secteur du tourisme, sur les modalités d'exploitation des produits et sites touristiques.

Organisation de rencontres avec des porteurs de projets

Le projet comprend également l'organisation de rencontres avec des porteurs de projets dans le domaine du tourisme des communes précitées et la sélection de quatre d'entre eux pour les soutenir et les accompagner, en plus de la réhabilitation de 16 sites touristiques et historiques dans la région Traras et le renforcement de leur attractivité aux visiteurs à travers la création d'espaces de repos et en fournissant l'éclairage public, des enseignes et des signalisations.
L'association El Mouahidia a mis au point les premières étapes de ce projet après réception de la première tranche du montant alloué pour sa concrétisation, estimé à plus de 7,7 millions DA.
La première étape prévoit l'installation d'un comité d'appui logistique et technique. 
Elle comprend également le recensement des porteurs de projets du secteur du tourisme et l'élaboration de programmes pour les soutenir.

L'association El Mouahidia de la ville de Nedroma,

 qui œuvre à la valorisation et la préservation du patrimoine matériel et immatériel depuis sa fondation en 1973, compte plus de 4 000 adhérents. Elle a entrepris, entre les années 2016 et 2017, deux projets, financés par l'Union européenne, de numérisation du patrimoine de la ville de Nedroma et de réalisation d'une base de données pour diffuser le patrimoine numérisé.(Le soir d'Algérie- Janvier 2021).

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mardi 12 janvier 2021

Yennayer dans la wilaya de Tlemcen

Yennayer, depuis la nuit des temps dans l'extrême ouest du pays, est célébré dans la joie, avec des mets traditionnels, dont la galette sucrée avec un œuf au milieu pour les enfants. Mais avec le temps, les tables se garnissent avec des arachides (amandes, noix, cacahuètes, noix de cajou), des friandises et un repas cossu. […]
 Cependant, ce rituel s'illustre exceptionnellement à Beni Snous, à une trentaine de kilomètres de Tlemcen. La seule région qui en fait un festival culturel, avec comme objectif, divertir et apporter de l'aide aux démunis.
Beni Snous, contrée de savants illustres, composée de douze hameaux, dort sur des vestiges datant de 12 siècles. Une civilisation dont les habitants sont toujours imprégnés. «Nous sommes une des rares populations au Maghreb à fêter encore Ayred (le lion en berbère zénète) et le calendrier berbère. Une tradition qui remonte à la nuit des temps»
les Amazighs de Beni Snous célèbrent Yennayer et Ayred. Une tradition basée sur la préparation de mets particuliers (berkoukès, beignets et crêpes) et des spectacles nocturnes.(El Watan- janvier2021).
Beaucoup de fellah de la wilaya ont toujours préparés la galette avec des oeufs pour En-Nair mais ils en ignoraient le sens. Le voilà aujourd'hui compréhensible de tous.

lundi 28 décembre 2020

Karantika كرنتيكا 


La Calantica, appelée aussi karantika, est un plat algérien d'origine oranaise à base de farine de pois-chiches ayant l'aspect d'un flan. Elle se consomme chaude parfumée au cumin .Elle est très répandue dans l'ouest algérien. Chaque ville du Nord ouest algerien est fière d'avoir au moins une boutique qui fabrique la meilleure Kalantita.  Du côté de Maghnia, elle se nomme aussi Karene. Elle est la plus populaire des casse-croûte. Elle est vendue brûlante dans du pain relevé d'harissa. 
A Maghnia, comme dans les autres communes, c' est un plat très apprécié. Pendant la sortie des élèves, les ruptures sont très courantes.
Bon appétit !

dimanche 6 décembre 2020

Maghnia - Hammam Boughrara : Les usagers de la N35 craignent un affaissement

La nationale 35 entre Maghnia et Hammam Boughrara

C'est la circulation la plus dense de la wilaya et redoute un danger qui pourrait provenir d'un affaissement ou glissement de terrain. Depuis les premières déformations de la chaussée sur la portion qui surplombe le barrage au niveau du lieu-dit Sidi Belkheir, automobilistes et associations ont alerté les responsables sur un éventuel affaissement d'ampleur avec des conséquences irréversibles.

Risque d'effondrement de la nationale au niveau du barrage ?

Les risques majeurs sur environ 200 mètres que connaît ce tronçon depuis la mise en exploitation du barrage de Hammam Boughrara sont des déformations et fissurations récurrentes et prononcées.
 « Mises à part les quelques interventions de réfection  aucune opération d'envergure n'a été jusqu'alors effectuée pour remédier définitivement au risque d'un affaissement ou glissement d'ampleur. D'ailleurs ces interventions consistaient juste à colmater les fissures avec du goudron et à niveler par un revêtement les déformations générées », dira un automobiliste qui tient à avertir : « on ne veut pas arriver à la situation dramatique que l'effondrement de route à Ben Aknoun a occasionné en 2016, à savoir la chute spectaculaire de 5 véhicules dans le cratère et la blessure de 14 personnes ».

Projet de contournement :  du barrage vers Legfaf  ou ...

Un ancien membre de l'APW avance que pour contourner cet obstacle, la réalisation d'une autre portion de route qui nécessite 2 ouvrages d'art, a été décidée en 2008. Celle-ci prendrait source au niveau du grand pont du barrage pour aboutir au niveau de la station-service de Legfaf.

... dédoublement de la route Hammam Boughrara - Sid El Machhour.


Ce projet semble avoir été abandonné à la faveur du dédoublement de la route Hammam Boughrara - Sid El Machhour. Celui-ci a par ailleurs précisé que du moment qu'il n'y avait, à l'origine, pas de glissement d'ampleur, la stabilité du terrain aura lieu à long terme avec le tassement du terrain et que certes cette portion sera toujours bosselée et déformée au détriment du confort mais le risque d'un affaissement brusque est à écarter. Le tronçon vers Sidi El MAchhour est pratiquement terminé.

  Heureusement, les  expertises écartent l'éventualité d'un affaissement d’ailleurs    un mur de protection et en travaux

 
Contacté, un responsable de la DTP tient à son tour à rassurer. « Les différentes expertises écartent l'éventualité d'un affaissement. Régulièrement des travaux de réfection sont entrepris pour corriger les déformations de la route. La dernière expertise a été faite par la Société des études techniques, la SETOR, qui entreprendra des travaux de réfection pour que soient corrigées les déformations de la route ». Celui-ci a tenu à signaler qu'à 200 mètres de la portion de route en question, cette société et celle de réalisation d'ouvrages d'art, la SEROR, sont en œuvre pour que soit érigé un mur de protection au flanc d'une colline pour parer à un éventuel glissement rocheux ou chutes de pierres. Les travaux sont entamés par l'ouverture d'une déviation provisoire. (par Cheikh Guetbi).
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samedi 5 décembre 2020

Tlemcen: Lancement de la culture du colza

 

la plus importante exploitation agricole de la wilaya 

Véritable poumon agricole, le domaine Hamadouche qui s'étale sur une superficie globale de 1.100 hectares, est considéré comme la plus importante exploitation agricole de la wilaya. A plusieurs reprises elle s'est classée au premier rang dans la production des céréales mais aussi dans la production de la pomme de terre, des olives, des agrumes et des légumes secs. 

Le colza est une culture largement répandue dans le monde 

principalement pour l'alimentation animale, pour la production d'huile alimentaire riche en acides gras antioxydants tandis que les fleurs du colza ont un potentiel mellifère prisé des abeilles.                 « L'objectif des pouvoirs publics est de lancer la culture du colza à travers plusieurs wilayas de l'est, du centre et de l'ouest du pays en vue de contribuer à la réduction de la facture des importations des huiles et des fourrages », a affirmé le président de la chambre d'agriculture de Tlemcen.

Une autre expérience sur la culture du safran,

 a été expérimentée au niveau d'une exploitation agricole à Aïn Fezza (commune de Chetouane). Cet essai qui a commencé en 2012 s'est avéré concluant. C'est une épice cultivée sur l'ensemble de la région méditerranéenne et très appréciée pour son utilisation comme colorant ou arôme et à des fins culinaires et médicinales.

Plusieurs autres cultures introduites dans la wilaya.

 L'on peut citer la culture des fèves, des lentilles et des pois chiches, pour relancer ces produits très prisés dans les marchés et répondre à la demande en nette évolution de la population de la wilaya. (par Khaled Boumediene- Le quotidien d'Oran).
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dimanche 29 novembre 2020

Virtuel ou réel ? : Vers l’ouverture d’une ligne Melilla-Ghazaouet ?

Un vœux de Victor Gamero, le président de l’autorité portuaire de l’enclave espagnole ?

Un journal espagnol affirme que : M. Gamero  « a adressé une lettre au président de la ville autonome de Mellila, Eduardo de Castro, lui demandant son soutien express pour promouvoir une nouvelle ligne maritime entre Melilla et le port algérien de Ghazaouet».

Un soutien qui repose sur «l’ouverture de négociations avec le ministère des Affaires étrangères pour obtenir la dernière pièce qui reste à rentrer dans ce puzzle qui consiste à récupérer le marché algérien que Melilla possédait dans les années 80».

Une compagnie maritime intéressée à exploiter la ligne Melilla-Ghazaouet


M. Gamero révèle qu’il existe déjà une compagnie maritime intéressée à exploiter la ligne pour relier Melilla et Ghazaouet en seulement quelques heures. Il  explique de plus: «ce qui est prévu est que le passager algérien qui veut venir à Melilla n’a pas à demander un visa normal pour ce bateau».

 Melilla-Ghazaouet sans visa ?

 «Ce que nous voulons, souligne-t-il , c’est que le même régime que nous avons avec le Maroc (région du Rif, notamment Nador) s’applique à l’Algérie, afin que ses citoyens puissent accéder avec leurs propres cartes d’identité ou un visa multiple juste pour Melilla», a souligné Gamero. De cette manière, l’obstacle que l’article 41 du code frontières Schengen représente pour notre ville, par lequel, en pratique, Melilla est en dehors dudit territoire.

Intérêt économique commun pour Melilla et Ghazaouet (Algérie)

M. Gamero a rappelé, en conclusion, que «l’Autorité portuaire y travaillait déjà avant la pandémie, où la perte de trafic les a obligés à chercher de nouveaux marchés. Maintenant, avec la fermeture de la frontière, cet intérêt s’est accru et non seulement à Melilla, mais aussi en Algérie, où sa frontière avec le Maroc est fermée depuis des décennies et cela empêche ses citoyens d’atteindre notre ville».(Source:Chahredine Berriah  , El watan - novembre 2020).

 

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mardi 24 novembre 2020

Maghnia: La nouvelle gare routière réceptionnée avant fin mars 2021

 Maghnia, 2éme ville de la wilaya pour le transport et le transit des voyageurs

Maghnia, plus de 120.000 habitants, est la deuxième ville de la wilaya en termes de transport et de transit des voyageurs. Pour répondre à la croissance stratégique enregistrée ces dernières années au niveau de cette région frontalière et pour anticiper les flux à venir de cette porte d'entrée de l'ouest du territoire national, une nouvelle gare routière (de type A) de transport de voyageurs sera réceptionnée à la fin du premier trimestre 2021( Attar Noreddine, directeur des Transports de la wilaya de Tlemcen).

Nouvelle gare routière à Maghnia

 Cette nouvelle infrastructure, située près du nouveau tribunal, à la sortie ouest de la ville de Maghnia, va assurer le déplacement de plus de 1.500 voyageurs et des dizaines de rotations par jour de cars et taxis sur des lignes inter-wilayas et interurbaines. « Le taux d'avancement des travaux est actuellement de 95%. Nous sommes à la dernière phase des travaux de réalisation des réseaux et voiries divers de ce projet de gare routière qui dispose de nombreux quais d'embarquement et de débarquement. 

Une gare superbement équipée

Outre un hall central et des kiosques multiservices et restaurants, la nouvelle gare de Maghnia disposera d'une pharmacie, d'un bureau de poste, d'une salle de prière, d'une cafétéria, d'un poste de police, d'un poste de la protection civile, de sanitaires ainsi que les bureaux administratifs et de gestion et d'un système d'information en temps réel.

Un autre projet de grande envergure est en cours de réalisation 

Entre le chef-lieu de wilaya de Tlemcen et Maghnia (Akid Abbès). Il s'agit du prolongement du mégaprojet de la ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) sur une distance de 66 kilomètres. Le délai prévisionnel imparti à ce projet supervisé par l'Agence nationale d'études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF) est de 36 mois . Ce tronçon ferroviaire dispose de 17 kilomètres de viaduc et de 5 autres kilomètres de passage sous tunnel. 
 

Rappel, la nouvelle gare routière de transports de voyageurs de Tlemcen

Inaugurée le 03 novembre 2018, à la sortie nord de Tlemcen  a soulagé la ville des encombrements dus aux rotations incessantes de cars. ( par Khaled Boumediene).
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dimanche 18 octobre 2020

Maghnia est le covid 19 en ce mois d'octobre 2020

Si la frontière algérienne est toujours fermée,si les vols réguliers n'ont toujours pas repris,  le hasard n'y est pour rien.

C'est en ce milieu du mois d'octobre 2020, il y a à peine quelques jours,  que l'oncle d'un de mes proches est revenu fatigué de Maghnia en passant par l'aéroport de Tlemcen sur un vol Air France (Celui ci est résident régulier en France). 

Hospitalisé rapidement, le diagnostic du covid19 c'est avéré positif. Prise en charge par le service hospitalier, nous lui souhaitons un rapide rétablissement. Allah i chafih.

Ainsi la wilaya de Tlemcen, est donc Maghnia inclus, est bien contaminée par cette épidémie.La vigilance reste de vigueur et les gestes recommandés sont impérativement à prendre en compte pour le bien être de tous. Allah i sterna! Allah i fadna!   Allah ichafi mardana ! 

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mercredi 9 septembre 2020

Tlemcen: La plage «B'hira» aspire à mieux

 La plage d'Ouled Benayad ou «B'hira»

 La plage d'Ouled Benayad, plus communément appelée «B'hira», est l'une des plages les plus emblématiques du littoral ouest de la wilaya de Tlemcen. 

Il y a deux façons d'atteindre la plage:


 prendre la très panoramique rocade côtière surplombant une mer transparente qui part de Ghazaouet et Souahlia (Tounane), 

ou suivre la descente Bab El Assa-Arbouz en traversant une étendue de collines dans les confins de la vaste région de M'sirda, qui envoûte les visiteurs par le charme du paysage et des vues extraordinaires. 

Cet endroit magique était encore à l'état sauvage


Constituée de galets, la plage «B'hira» est un petit bijou qui se distingue par sa géographie spécifique, le long d'une rangée d'impressionnantes falaises surplombant le large méditerranéen. Il faut dire, qu'il y a à peine quelques années, cet endroit magique était encore à l'état sauvage où seuls quelque 400 familles autochtones y résidaient, mais aujourd'hui, de somptueuses résidences de vacances et habitations ont été construites à flanc de collines entourant cette plage offrant un spectacle exceptionnel par des gens originaires de la région mais aussi de plusieurs autres wilayas du pays.

 Cette transformation urbaine  pose quelques inconvénients

 Cette transformation urbaine rapide qui tire bien des avantages pose également quelques inconvénients et dysfonctionnements écologiques et socioculturels. Malgré quelques opérations d'aménagements effectuées, l'APC de Souk Tleta n'a pas les moyens pour accompagner cette mutation et répondre aux besoins de cette localité qui commence à drainer des estivants et visiteurs qui affluent de différentes régions (Kabylie, Alger, Oran, Sidi Bel Abbès, Batna, Nâama, Skikda, Adrar, Bayadh, Béchar, Saida, etc.), sans compromettre le milieu naturel, culturel et humain . Les résidents du nouveau quartier de Sidi Abbou qui compte plus de 1.000 habitations sont confrontés à la problématique de l'absence des réseaux d'assainissement, eau potable, gaz naturel ainsi que le manque de viabilisation, d'éclairage public et du téléphone . Manque d'infrastructures sportives, de loisirs, de détente et de commerces de proximité  que les autorités locales doivent  développer, valoriser et préserver pour contribuer à l'attractivité de la plage, il reste aussil'entretien des ruelles, la prévention des inondations, l'aménagement et la restauration des cours d'eau et des ouvrages permettant de réduire le risque de crue et d'érosion. 

Image désolante règne après le départ des baigneurs


 Les bouteilles et sachets en plastique remplis de détritus sont jetés un peu partout et les bacs et poubelles mis en place par la commune sont insuffisants, ce qui donne aux estivants et visiteurs un goût d'amertume. Cette plage est littéralement envahie des quantités de pierrailles qui gênent considérablement les baigneurs qui veulent bronzer sur le sable.De nombreuses installations (cabines, douches, toilettes) font également défaut sans oublier l'éclairage défaillant à cause de l'expérience échouée des panneaux photovoltaïques installés il y a quelque temps. Selon le P/APC, un appel d'offres a été lancé pour l'étude d'aménagement de cette plage.

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