Avec des enfants, il est impossible de ne pas visiter ce parc d'amusement avec des manèges neufs, multiples pour les petits mais aussi pour les grands. La roue reste une attraction prisée des grands. Il ouvre des a 14heures mais c'est apres 17 heures que les attractions pleines de l'ampleur par l'ouverture massive.
Maghnia-Djebala
Tout connaitre de Maghnia et l'ouest Algérien !
samedi 17 octobre 2026
Tlemcen, Impressionnante vue de Lalla Setti
Avec des enfants, il est impossible de ne pas visiter ce parc d'amusement avec des manèges neufs, multiples pour les petits mais aussi pour les grands. La roue reste une attraction prisée des grands. Il ouvre des a 14heures mais c'est apres 17 heures que les attractions pleines de l'ampleur par l'ouverture massive.
Tlemcen, Bab El Khemis
Elle reste un témoin, avec les ruines de Mansourah de la grande histoire de la cité de Tlemcen.
Hotel Alcazar Tlemcen
Tlemcen, la Villa Kazi Tani
La Villa Kazi-Tani (souvent appelée Villa des Rêves ou le palais des fantômes), une bâtisse au style néo-mauresque et andalou située à Tlemcen, en Algérie.
Le propriétaire a l'origine de la construction de ce palais était Hadj KAZI TANI Belkacem il résidait à Mostaganem et avait une très grande villa. Selon certains, il n'a pas pu y habiter car au retour d'un voyage à Tlemcen pour récupérer les cadeaux qu'ils devaient remettre pour les fiançailles de leur fils ont eu un accident sur la route et son épouse une très grande dame de famille noble de Mostaganem Assila Allah yerhamha a perdu la vie voilà l'histoire de ce palais.
Les habitants actuels sont discrets et ne sont pas les propriétaires.
- Architecture : Inspirée de l'art arabo-mauresque et andalou, reconnaissable à ses dômes colorés, ses arcs et ses ornements.
- Histoire : Construite dans les années 1980 (entre 1980 et 1988) par feu Haj Belkacem Ben Djellali, originaire de la famille Kazi-Tani.
- État actuel : Elle est connue localement pour son aspect grandiose mais parfois qualifiée de résidence abandonnée.
Super Mall de Mostaghanem
C'est durant l'été 2026 que c'est ouvert le grand Mall commercial de Mostghanem. Cette grande agglomération urbaine, balneaire et portuaire, rivale de grand Wahran, se developpe a grande vitesse.
Ce Mall moderne situe vers le centre de la ville se caractérise par un hypermarche classique, mais 5 étages font de ce centre un énorme lieu de sortie, de shopping et de detente. D'autant plus que les amateurs de jeux et divertissement, notamment électronique, seront comblés.
Par contre au niveau restauration, le Mall du Grand Oran est pour l'instant, nettement plus fournit, car quelques travaux de locaux sont encore en cours.
L'ensemble est agréable, miderne et merite ube visite.
L’hôtel «Renaissance» devient «Alcazar Tlemcen» : la première enseigne hôtelière made in Algeria
Cette transformation dépasse le simple changement d’enseigne. Elle traduit la volonté d’inscrire l’hôtellerie nationale dans une nouvelle dynamique, à travers une identité algérienne assumée et une offre appelée à répondre davantage aux attentes des visiteurs.
L’hôtellerie algérienne cherche désormais à parler d’une voix qui lui est propre. Pendant longtemps, le paysage hôtelier national s’est construit autour d’établissements, de groupes et d’enseignes aux identités diverses.
Le lancement d’une première marque nationale ouvre aujourd’hui une nouvelle perspective, celle d’une offre qui cherche à mieux affirmer ses références, son savoir-faire et son ancrage dans les territoires. Le premier pas a été franchi jeudi dernier à Tlemcen, où l’hôtel « Renaissance », implanté sur les hauteurs de Lalla Setti, a officiellement adopté le nom d’« Alcazar Tlemcen ». Le choix de la capitale des Zianides pour lancer cette démarche n’est pas anodin.
Ville d’histoire, de patrimoine et de brassage culturel, Tlemcen offre un cadre qui permet de mettre en avant l’idée d’une hôtellerie davantage liée à l’identité des régions. La ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Houria Meddahi, a procédé au lancement officiel de cette nouvelle enseigne. L’établissement conserve son classement dans la catégorie des hôtels de luxe.
Pour la ministre, cette transformation dépasse le simple changement d’enseigne. Elle traduit la volonté d’inscrire l’hôtellerie nationale dans une nouvelle dynamique, à travers une identité algérienne assumée et une offre appelée à répondre davantage aux attentes des visiteurs. Elle y voit également une étape dans le développement de l’industrie touristique et hôtelière.
Le choix du nom « Alcazar » renvoie directement à l’histoire de Tlemcen et à son héritage andalou. Le terme, associé au palais et à une architecture de prestige, cherche ainsi à établir un lien entre l’identité de la ville et l’image portée par la nouvelle marque. Implanté sur les hauteurs de Lalla Setti, à près de 900 mètres d’altitude, l’hôtel offre une vue dégagée sur la ville et s’étend sur une superficie globale de 9 hectares, dont 4 hectares bâtis. Il se trouve à proximité du parc et de la station du téléphérique de Lalla Setti, dans un environnement qui constitue l’un des principaux espaces de loisirs et de détente de Tlemcen. Propriété de la Société d’investissement hôtelier (SIH), l’établissement est entré en exploitation le 2 novembre 2011, avant d’obtenir son classement cinq étoiles le 6 avril 2023. Sa capacité atteint 204 chambres et 11 suites.
L’hôtel comprend également trois restaurants, un café, un bar lounge, une piscine extérieure avec bassin d’hydromassage, un spa doté d’un hammam et d’un sauna, une salle de sport, un court de tennis et différents espaces de loisirs. L’établissement dispose, par ailleurs d’espaces destinés aux activités professionnelles et aux événements, avec un centre d’affaires, des salles de conférences et de réunions ainsi que des espaces réservés aux cérémonies.
Des commerces et un parking d’une capacité de 600 véhicules complètent ces équipements, auxquels s’ajoutent des services de voiturier et de transport depuis et vers l’aéroport. (El Moudjahid Adil Messaoudi 17 oct 2026).
Il pourtant dommage que le superbe téléphérique dominant la cité de Tlemcen soit en arrêt sans aucune explication pour les nombreux visiteurs, venus souvent de tres loin.
jeudi 15 octobre 2026
Djebala, commune de Nedroma, wilaya de Tlemcen
la valse des fruits sur les étals de Maghnua
jeudi 1 octobre 2026
Zourana, une régionsaux habitants dynamiques
Maghnia sous les eaux, une douche chaude
Avant 22 heures, la pluie s'est arrêtée. En realite, cela est insuffisant pour combler la faiblesse des précipitations de cette derniere décennie.
samedi 26 septembre 2026
KZ Land, superbe parc d'attraction a Tlemcen
Travail remarquable qui a parfaitement duré mele si on commence a voir parfois des debut de dégradations. Heureusement, aujourd'hui les autorités ont compris l'importance de sa protection.
Les Anabra... La porte de l'histoire dans Msirda
A retenir :
Maghnia, une ville en mouvement
La compagnie ait une pensée au transport pour les travailleurs qui sont en galère, réhabilitation des maussoles des enfants de Sidi Abderrahmane el Yagouby "Sidi Ali ,sidi Ahmed el Aidouni qui sont nos ascendants, pour créer un site historique, un jardin central pour accueillir les visiteurs, un village sorti d'un comte historique
En attente de la concrétisation de ce superbe "projet", nous suivrons tous le travail de cette compagnue et lui souhaitons une véritable réussite. En espérant que se sera une realite et non une publicité.
Pour le plus grand bien de Maghnia et des Maghnaoui et Maghnaouiat, nous invoquons vivement pour la réalisation de ces travaux.
vendredi 25 septembre 2026
Tlemcen, connaissez vous les vestiges de Mansourah ?
Histoire et origine
- Création : Établie en 1299 comme camp militaire (al-Mahala al-Mansourah, le "camp victorieux") pour mener le siège de Tlemcen.
- Évolution : Le siège a duré huit ans. Le camp est devenu une véritable cité royale fortifiée.
- Destruction : Après la mort du sultan et le départ temporaire des Mérinides, la ville a été en grande partie abandonnée et détruite.
Ce qu'il reste sur place
- Les remparts : Une immense muraille en pisé de 12 mètres de haut et 1,50 mètre d'épaisseur, autrefois renforcée par 80 tours.
- La grande mosquée : Connue pour son impressionnant minaret partiellement debout et les traces de son vaste plan architectural.
- Les ruines urbaines : Des vestiges de palais et de résidences royales enfouis ou réduits à l'état de fondations.
Les Remparts : une muraille colossale
- Les dimensions : Le mur d'enceinte formait un grand trapèze s'étirant sur près de 4 kilomètres de long.
- La structure : Hauts de 12 mètres et épais de 1,50 mètre, les remparts ont été entièrement bâtis en pisé (terre battue coffrée), ce qui leur donne aujourd'hui cette patine ocre si chaleureuse au soleil.
- La défense : Pour surveiller les environs, la muraille était jalonnée de 80 tours bastions carrées et l’on comptait pas moins de 13 portes fortifiées pour contrôler les accès de la ville.
Une véritable ville dans la forteresse
- Infrastructures urbaines : Le sultan y fit construire des palais royaux, des bains publics (hammams), des caravansérails pour les marchands et même un hôpital.
- L'essor économique : Pendant le siège qui dura huit ans, tout le commerce régional s'est détourné vers Mansourah, transformant le camp militaire en un hub marchand très prospère.
Il reste environ 50 % des remparts d'origine qui sont encore visibles et debout.
Sur les 4 kilomètres de l'enceinte trapézoïdale primitive, la conservation du site se divise en deux parties :
- Les faces Nord et Ouest (Conservées - ~50 %) : Ce sont les sections les plus spectaculaires. Les pans de murs en pisé de 12 mètres de haut y sont encore bien visibles, ponctués par les restes de leurs tours de garde carrées.
- Les faces Est et Sud (Disparues - ~50 %) : Ces portions ont presque entièrement disparu. Elles ont d'abord été démantelées par les Zianides après les sièges, puis l'expansion urbaine moderne de la commune de Mansourah et la construction des routes ont fini par recouvrir leurs fondations.
L'autre vestige majeur préservé à l'intérieur de ce périmètre est la façade avant du minaret de la mosquée, coupée en deux dans le sens de la hauteur mais qui culmine toujours à près de 40 mètres.
Le Minaret-Forteresse de la Mosquée
- Les faces Nord et Ouest (Conservées - ~50 %) : Ce sont les sections les plus spectaculaires. Les pans de murs en pisé de 12 mètres de haut y sont encore bien visibles, ponctués par les restes de leurs tours de garde carrées.
- Les faces Est et Sud (Disparues - ~50 %) : Ces portions ont presque entièrement disparu. Elles ont d'abord été démantelées par les Zianides après les sièges, puis l'expansion urbaine moderne de la commune de Mansourah et la construction des routes ont fini par recouvrir leurs fondations.
Les 2 Sièges de Tlemcen
Le Premier Siège (1299 – 1307) : La résistance héroïque
- L'installation : Pour installer durablement son armée, il bâtit une véritable ville fortifiée juste à côté : Mansourah.
- La situation : Le siège dure 8 longues années. À l'intérieur de Tlemcen, la population subit une famine effroyable mais refuse de capituler, faisant preuve d'une ténacité entrée dans l'histoire.
- Le dénouement : En 1307, alors que Tlemcen est à bout de forces, le sultan mérinide est assassiné dans son palais à Mansourah. Privés de leur chef, les Mérinides lèvent immédiatement le siège et se retirent. Libérés, les Tlemcéniens détruisent une grande partie de la cité rivale de Mansourah.
Le Second Siège (1335 – 1337) :
- L'installation : Les Mérinides se réinstallent dans les ruines de Mansourah, qu'ils reconstruisent et agrandissent.
- La situation : Ce siège dure 2 ans. Contrairement au premier blocus purement passif, les assauts militaires sont ici beaucoup plus violents et directs.
- Le dénouement : En 1337, les défenses de Tlemcen cèdent. La ville est prise d'assaut, le sultan zianide de l'époque (Abû Tâshfîn) et ses fils meurent les armes à la main lors des combats.
Revonquete par les Zianides
1. Le désastre mérinide à Kairouan (Le déclencheur)
Le pouvoir mérinide vacille, le sultan est affaibi, et la rumeur de sa mort commence à circuler dans tout le Maghreb.
2. L'insurrection de Tlemcen
Ils chassent la garnison mérinide et restaurent la dynastie zianide sur le trône.
3. Victoire definitive des Zianides
4. Abou Hammou Moussa II, le grand restaurateur de Tlemcen.
Les Mérinides tenteront plusieurs fois de récupérer la ville :- En 1352 : Le fils d'Abou al-Hassan (Abou Inan Faris) revient avec une immense armée, bat les Zianides à la plaine de l'Angad et réoccupe Tlemcen.
- La libération définitive : Ce n'est qu'en 1359 que le prince zianide Abou Hammou Moussa II parvient à chasser définitivement les Mérinides. Il reconstruit la ville, restaure les institutions, et ouvre la période de l'âge d'or culturel et artistique de la Perle des Zianides.
jeudi 17 septembre 2026
Hammam Chigueur, Un trésor, au potentiel gigantesque, en attente de L'éveil des responsables
mardi 15 septembre 2026
El Aricha, une nouvelle wilaya en phase se construction active
Naama, une commune en ébullition, un calme apparent, un potentiel reel
Si vous etes du cote de Naama, voici un hôtel récent (2024) et décent sur la commune. Il vous permettra de vous détendre et profiter de la visite de la wilaya.
La mystique 404 bâche dans le sud algérien
mercredi 9 septembre 2026
Naama, une autre vision se l'ouest algérien
Incontournables à voir
- Oasis de Tiout : Une grande palmeraie célèbre pour ses gravures rupestres et ses systèmes d'irrigation traditionnels.
- Aïn Sefra : Connue comme la « porte du désert », avec ses paysages de dunes et de montagnes environnantes.
- Gravures rupestres : Témoignages historiques millénaires dispersés dans la région.
- Musée des dinosaures (Sfissifa) : Un site paléontologique original à découvrir.
Pour aller de Maghnia à Naâma en voiture, le trajet le plus rapide dure environ 3 heures et 29 minutes pour une distance de 265 km. Vous pouvez consulter l'itinéraire détaillé en temps réel sur Google Maps.
L'itinéraire principal recommandé
L'itinéraire standard passe principalement par les routes nationales N99 et N22 :
- Départ de Maghnia : Vous prenez d'abord la route nationale N99 en direction du sud.
- Jonction N22 : Vous rejoignez ensuite la N22 qui descend à travers les hauts plateaux en direction de Naâma.
- Départ de Maghnia : Vous prenez d'abord la route nationale N99 en direction du sud.
- Jonction N22 : Vous rejoignez ensuite la N22 qui descend à travers les hauts plateaux en direction de Naâma.
Conseils pour la route
- Carburant : Assurez-vous de faire le plein à Maghnia. Les stations-services peuvent s'espacer en s'enfonçant vers les zones de steppes.
- Sécurité : La route traverse des zones pastorales, restez vigilant face aux éventuels passages de troupeaux (moutons, dromadaires).
- Conduite de nuit : Évitez de rouler de nuit sur cet axe car l'éclairage public est absent sur la majorité des routes nationales de cette région.
L'intérêt principal de visiter Naâma réside dans sa position unique de transition géographique et culturelle, là où les hauts plateaux steppiques rencontrent les premières dunes du Sahara. C'est une destination idéale pour les voyageurs en quête de grands espaces, d'authenticité et de sérénité, loin du tourisme de masse.
1. Les portes du désert et paysages uniques
- Carburant : Assurez-vous de faire le plein à Maghnia. Les stations-services peuvent s'espacer en s'enfonçant vers les zones de steppes.
- Sécurité : La route traverse des zones pastorales, restez vigilant face aux éventuels passages de troupeaux (moutons, dromadaires).
- Conduite de nuit : Évitez de rouler de nuit sur cet axe car l'éclairage public est absent sur la majorité des routes nationales de cette région.
- Les dunes d'Aïn Sefra : Surnommée « la porte du désert », cette zone offre un contraste saisissant entre de majestueuses dunes de sable rouge et les massifs rocheux de l'Atlas saharien (comme le Djebel Mekter). [3, 5, 6]
- L'Oasis de Tiout : Une palmeraie luxuriante de 220 hectares nichée au pied des montagnes. Elle est célèbre pour ses dizaines de variétés de dattes (dont le Fegous) et son ingénieux système traditionnel de partage de l'eau à partir de la source Aïn Messaoud.
- Les dunes d'Aïn Sefra : Surnommée « la porte du désert », cette zone offre un contraste saisissant entre de majestueuses dunes de sable rouge et les massifs rocheux de l'Atlas saharien (comme le Djebel Mekter). [3, 5, 6]
- L'Oasis de Tiout : Une palmeraie luxuriante de 220 hectares nichée au pied des montagnes. Elle est célèbre pour ses dizaines de variétés de dattes (dont le Fegous) et son ingénieux système traditionnel de partage de l'eau à partir de la source Aïn Messaoud.
2. Un patrimoine historique et spirituel exceptionnel
- Le Ksar de Tiout : Un ancien village fortifié berbère parfaitement préservé qui fonctionnait autrefois en totale autosuffisance. [9]
- La Qalaa de Cheikh Bouamama : Située à Moghrar, cette forteresse en pisé et troncs de palmiers fut le centre de la résistance menée par le Cheikh Bouamama contre la colonisation française. [5, 10]
- Les gravures rupestres : La région abrite des dizaines de stations de pétroglyphes (comme à Tiout) prouvant une présence humaine millénaire à l'époque où la steppe était verdoyante. 3. Écotourisme, thermalisme et traditions
- Le Ksar de Tiout : Un ancien village fortifié berbère parfaitement préservé qui fonctionnait autrefois en totale autosuffisance. [9]
- La Qalaa de Cheikh Bouamama : Située à Moghrar, cette forteresse en pisé et troncs de palmiers fut le centre de la résistance menée par le Cheikh Bouamama contre la colonisation française. [5, 10]
- Les gravures rupestres : La région abrite des dizaines de stations de pétroglyphes (comme à Tiout) prouvant une présence humaine millénaire à l'époque où la steppe était verdoyante. 3. Écotourisme, thermalisme et traditions
- La station thermale d'Aïn Ouarka : Nichée au milieu de paysages montagneux lunaires, elle est réputée pour ses sources d'eaux chaudes curatives et son lac salé.
- La culture nomade et soufie : Naâma vibre au rythme des fêtes populaires traditionnelles (Waâdate) et des rassemblements spirituels des grandes Zaouïas locales (comme la Zaouïa de Cheikh Bouziane). On y célèbre la fantasia, les danses folkloriques (Alaoui, Qarqabo) et la poésie populaire.
- La station thermale d'Aïn Ouarka : Nichée au milieu de paysages montagneux lunaires, elle est réputée pour ses sources d'eaux chaudes curatives et son lac salé.
- La culture nomade et soufie : Naâma vibre au rythme des fêtes populaires traditionnelles (Waâdate) et des rassemblements spirituels des grandes Zaouïas locales (comme la Zaouïa de Cheikh Bouziane). On y célèbre la fantasia, les danses folkloriques (Alaoui, Qarqabo) et la poésie populaire.
lundi 7 septembre 2026
Règles de conduite pour la visite de l'immense grotte de Beni Aad de Tlemcen.
Traduction en Français des Règles de la grotte inscrite a l'entrée de la grotte de Beni Aad, Ain Fezza.
Respect mutuel
Interdiction de fumer
Interdiction d'écrire sur les stalactites
Interdiction de toucher les stalactites
Ne pas quitter l'allée
Respectez les horaires d'entrée et de sortie
Interdiction de manger à l'intérieur de la grotte
Interdiction de jeter des déchets
Malheureusement certains visiteurs ont l'outrecuidance d'oser mettre des inscriptions massacrant le caractère magnifique de ces superbes représentations naturelles uniques au monde.