samedi 17 octobre 2026

Tlemcen, Impressionnante vue de Lalla Setti



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Une superbe vue de Kz Land, des hauteurs de Lalla Setti, permettant d'apercevoir un parc important et coloré.
Avec des enfants, il est impossible de ne pas visiter ce parc d'amusement avec des manèges neufs, multiples pour les petits mais aussi pour les grands. La roue reste une attraction prisée des grands. Il ouvre des a 14heures mais c'est apres 17 heures  que les attractions pleines de l'ampleur par l'ouverture massive. 

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Tlemcen, Bab El Khemis



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Bab El Khemis est l'une des 7 anciennes portes de Tlemcen. La colonisation a détruit nombres de ces monuments historiques de l'Algerie. Elle est située non loin de l'hopital de Tlemcen et du nouveau parc de divertissement Kz Land. 
Elle reste un témoin, avec les ruines de Mansourah de la grande histoire de la cité de Tlemcen. 
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Hotel Alcazar Tlemcen

L'hôtel Alcazar de Tlemcen n'est autre que la renaissance de l'ancien hôtel Renaissance, repris par le tourisme algérien. 

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Tlemcen, la Villa Kazi Tani



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C'est une surprenante construction, des années 1980,  située a Tlemcen, Bab El Khemis, a quelques mètres du nouveau Kz Land et non loin de l'hôpital de Tlemcen. 
La Villa Kazi-Tani (souvent appelée Villa des Rêves ou le palais des fantômes), une bâtisse au style néo-mauresque et andalou située à Tlemcen, en Algérie. 

 Le propriétaire a l'origine de la construction de ce palais était Hadj KAZI TANI Belkacem il résidait à Mostaganem et avait une très grande villa. Selon certains,  il n'a pas pu y habiter car au retour d'un voyage à Tlemcen pour récupérer les cadeaux qu'ils devaient remettre pour les fiançailles de leur fils ont eu un accident sur la route et son épouse une très grande dame de famille noble de Mostaganem Assila Allah yerhamha a perdu la vie voilà l'histoire de ce palais. 
Les habitants actuels sont discrets et ne sont pas les propriétaires. 

Caractéristiques principales:
  • Architecture : Inspirée de l'art arabo-mauresque et andalou, reconnaissable à ses dômes colorés, ses arcs et ses ornements.
  • Histoire : Construite dans les années 1980 (entre 1980 et 1988) par feu Haj Belkacem Ben Djellali, originaire de la famille Kazi-Tani.
  • État actuel : Elle est connue localement pour son aspect grandiose mais parfois qualifiée de résidence abandonnée.
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Super Mall de Mostaghanem



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Pour une virée pays lointaine et enrichissante voys avez la grande ville de Mostaganem. 
C'est durant l'été 2026 que c'est ouvert le grand Mall commercial de Mostghanem. Cette grande agglomération urbaine, balneaire  et portuaire, rivale de grand Wahran, se developpe a grande vitesse.

Ce Mall moderne situe vers le centre de la ville se caractérise par un hypermarche classique, mais 5 étages font de ce centre un énorme lieu de sortie, de shopping et de detente. D'autant plus que les amateurs de jeux et divertissement, notamment électronique, seront comblés. 
Par contre au niveau restauration, le Mall du Grand Oran est pour l'instant, nettement plus fournit, car quelques  travaux de locaux sont encore en cours. 
L'ensemble est agréable, miderne et merite ube visite. 
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L’hôtel «Renaissance» devient «Alcazar Tlemcen» : la première enseigne hôtelière made in Algeria

Cette transformation dépasse le simple changement d’enseigne. Elle traduit la volonté d’inscrire l’hôtellerie nationale dans une nouvelle dynamique, à travers une identité algérienne assumée et une offre appelée à répondre davantage aux attentes des visiteurs.

L’hôtellerie algérienne cherche désormais à parler d’une voix qui lui est propre. Pendant longtemps, le paysage hôtelier national s’est construit autour d’établissements, de groupes et d’enseignes aux identités diverses.

Le lancement d’une première marque nationale ouvre aujourd’hui une nouvelle perspective, celle d’une offre qui cherche à mieux affirmer ses références, son savoir-faire et son ancrage dans les territoires. Le premier pas a été franchi jeudi dernier à Tlemcen, où l’hôtel « Renaissance », implanté sur les hauteurs de Lalla Setti, a officiellement adopté le nom d’« Alcazar Tlemcen ». Le choix de la capitale des Zianides pour lancer cette démarche n’est pas anodin.

Ville d’histoire, de patrimoine et de brassage culturel, Tlemcen offre un cadre qui permet de mettre en avant l’idée d’une hôtellerie davantage liée à l’identité des régions. La ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Houria Meddahi, a procédé au lancement officiel de cette nouvelle enseigne. L’établissement conserve son classement dans la catégorie des hôtels de luxe.

Pour la ministre, cette transformation dépasse le simple changement d’enseigne. Elle traduit la volonté d’inscrire l’hôtellerie nationale dans une nouvelle dynamique, à travers une identité algérienne assumée et une offre appelée à répondre davantage aux attentes des visiteurs. Elle y voit également une étape dans le développement de l’industrie touristique et hôtelière.

Le choix du nom « Alcazar » renvoie directement à l’histoire de Tlemcen et à son héritage andalou. Le terme, associé au palais et à une architecture de prestige, cherche ainsi à établir un lien entre l’identité de la ville et l’image portée par la nouvelle marque. Implanté sur les hauteurs de Lalla Setti, à près de 900 mètres d’altitude, l’hôtel offre une vue dégagée sur la ville et s’étend sur une superficie globale de 9 hectares, dont 4 hectares bâtis. Il se trouve à proximité du parc et de la station du téléphérique de Lalla Setti, dans un environnement qui constitue l’un des principaux espaces de loisirs et de détente de Tlemcen. Propriété de la Société d’investissement hôtelier (SIH), l’établissement est entré en exploitation le 2 novembre 2011, avant d’obtenir son classement cinq étoiles le 6 avril 2023. Sa capacité atteint 204 chambres et 11 suites.

L’hôtel comprend également trois restaurants, un café, un bar lounge, une piscine extérieure avec bassin d’hydromassage, un spa doté d’un hammam et d’un sauna, une salle de sport, un court de tennis et différents espaces de loisirs. L’établissement dispose, par ailleurs d’espaces destinés aux activités professionnelles et aux événements, avec un centre d’affaires, des salles de conférences et de réunions ainsi que des espaces réservés aux cérémonies.
Des commerces et un parking d’une capacité de 600 véhicules complètent ces équipements, auxquels s’ajoutent des services de voiturier et de transport depuis et vers l’aéroport. (El Moudjahid Adil Messaoudi 17 oct 2026). 
Il pourtant dommage que le superbe téléphérique dominant la cité de Tlemcen soit en arrêt sans aucune explication pour les nombreux visiteurs, venus souvent de tres  loin. 


jeudi 15 octobre 2026

Djebala, commune de Nedroma, wilaya de Tlemcen



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La belle region de Djebala, commune de Nedroma, vue de l'Adjaija. Des montagnes magnifiques et des villages en croissance. Une région en progression, des cultures, de l'élevage, des abeilles et un decor naturel exceptionnel. 
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la valse des fruits sur les étals de Maghnua



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En ce mois d'octobre, c'est la pleine saison de production de Grenade. De meme, les olives commencent a etre récoltées. Alors que c'est la fin de la saison des figues, les clémentines d'avant saison débutent une timide presence sur les etals. A Maghnia, les fruits sont present parfois avec un prix plus ou moins onéreux pour les habitants mais ils achètent en fonction de leur possibilités. 
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jeudi 1 octobre 2026

Zourana, une régionsaux habitants dynamiques

Les enfants de Zorana sont des entrepreneurs très doués. Voici l'exemple d'une entreprise dynamique, située a Maghnia, dirigée par des responsables originaires de la region de Zorana (Jelida) de la commune de Haouanet (Djebala) de la wilaya de Tlemcen. 
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Maghnia sous les eaux, une douche chaude



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Des plaisanteries et des blagues en ce soir du  premier octobre 2026, mais il est vrai que durant une bonne demi-heure, il a plus intensément a Maghnia. Une pluie  forte et continue, plutôt chaude, avec des vents venant du sud qui a duree environ 30 minutes, mais certaines rues de la ville de Maghnia se sont rapidement mises a débordées par manque d'évacuation. Des violents orages ont également accompagnés toute la duree de la pluie. 
Avant 22 heures, la pluie s'est arrêtée. En realite, cela est insuffisant pour combler la faiblesse des précipitations de cette derniere décennie. 
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samedi 26 septembre 2026

KZ Land, superbe parc d'attraction a Tlemcen

Des sublimes vestiges des murailles de l'immense forteresse de Mansourah sont visibles pres du parc de Kz Land. 
Ces précieux vestiges, temoignages d'une histoire datant déjà d'un millenaire sont heureusement protégés. Une très belle initiative des responsables. Pensez a les admirer et notez bien l'épaisseur impressionnante de ces murs ( pratiquement 1 metre). De même, il faut remarquez qu'il y a pas de briques ou de pierres ( et encore moins de parpaing pour monter les murs), ce n'est que de la terre argileuse admirablement façonnée. 
Travail remarquable qui a parfaitement duré mele si on commence a voir parfois des debut de dégradations. Heureusement, aujourd'hui les autorités ont compris l'importance de sa protection. 

Ce parc immense et magnifique, pour le bonheur des enfants et des familles a ouvert récemment, ce 15 juin 2026, au pied du plateau de Lalla Setti, sur la route du celebre minaret de la tour de Mansourah et non loin du zoo de Tlemcen. 
L'entrée est payante, mais le parc est vraiment bien réalisé avec toutes les commodités, il reste quelques travaux mais l'ensemble et bien conçu. N'hésitez pas a y faire une bonne visite, ouverture 14 heures et fermetures en hiver vers 22 ou 23 heures. 
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Les Anabra... La porte de l'histoire dans Msirda

 
À l'extrême Ouest algérien, aux confins de Tlemcen et de la frontière marocaine, se trouve une région portant un nom ancien, demeuré bien vivant dans les mémoires et les archives : Les Anabra (El-Anabra).
Qui sont les Anabra ? Et comment sont-ils devenus partie intégrante des Grands Msirda ?

En 1927, le chercheur français Gabriel Audisio a publié une étude historique intitulée :
« La tribu des Msirda » dans la revue scientifique Revue Africaine (Volume 68).
Cette étude ne traite pas des Anabra comme d'un simple village isolé, mais les situe au cœur même de la construction historique des Msirda.

Msirda... Bien plus qu'un simple nom géographique
C'est ici qu'il convient de marque une pause.
Msirda n'est pas uniquement les limites d'une commune moderne, c'est un espace tribal et historique plus vaste qui s'est façonné à travers les siècles, où se sont entremêlés diverses familles, branches et ensembles humains.
Et les Anabra faisaient partie intégrante de ce tissu social.
En outre, l'étude distingue Msirda Fouqa (les Msirda d'en haut) et Msirda Tahta (les Msirda d'en bas), plaçant les Anabra parmi les composantes rattachées à Msirda Fouqa.
D'où viennent les Anabra ?
Les Anabra affirmaient être originaires de Tlemcen et se rattacher à Yaghmourasen Ibn Zyan, fondateur de la dynastie Zianide / Banu Abd al-Wad à Tlemcen.
Le récit mentionne qu'ils sont venus dans la région des Msirda pour s'allier et s'intégrer aux Msirda.

L'émergence du nom des Anabra
Les Anabra n'étaient pas seulement un nom tribal, mais ils possédaient un ancrage et un territoire reconnus avec l,'existence d'un village nommé Anabra à proximité de l'actuelle Ghazaouet.

A retenir :
✅ Anabra est un patronyme et un toponyme historique très ancien dans la région.
✅ Les Anabra étaient l'une des composantes des Msirda.
✅ Les sources historiques les situent dans l'espace rattaché à Msirda Fouqa.

Maghnia, une ville en mouvement



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El Boufkhili holding Company, a inclus dans le programme Autour du territoire de Maghnia,un programme de réhabilitation historique, avec les autorités locales et nationales la holding financera et pilotera un programme de modernisation de la région de Zaouiet Yagouby en rendant hommage à Sidi Abderrahmane el Yagouby en alliant preservation patrimoine et désenclavement territorial.
La compagnie ait une pensée au transport pour les travailleurs qui sont en galère, réhabilitation des maussoles des enfants de Sidi Abderrahmane el Yagouby "Sidi Ali ,sidi Ahmed el Aidouni qui sont nos ascendants, pour créer un site historique, un jardin central pour accueillir les visiteurs, un village sorti d'un comte historique 
Merci à ceux qui ont su captiver la compagnie l'importance ancestral, historique par une plaidoirie convaincante.
En attente de la concrétisation de ce superbe "projet", nous suivrons tous le travail de cette compagnue et lui souhaitons une véritable réussite. En espérant que se sera une realite et non une publicité. 
Pour le plus grand bien de Maghnia et des Maghnaoui et Maghnaouiat, nous invoquons vivement pour la réalisation de ces travaux. 

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vendredi 25 septembre 2026

Tlemcen, connaissez vous les vestiges de Mansourah ?

Les vestiges de la Mansourah à Tlemcen sont les restes d'une ville-camp fortifiée construite au 13ème siècle par le sultan mérinide Abou Yacoub Youssof.

Histoire et origine

  • Création : Établie en 1299 comme camp militaire (al-Mahala al-Mansourah, le "camp victorieux") pour mener le siège de Tlemcen.
  • Évolution : Le siège a duré huit ans. Le camp est devenu une véritable cité royale fortifiée.
  • Destruction : Après la mort du sultan et le départ temporaire des Mérinides, la ville a été en grande partie abandonnée et détruite.

Ce qu'il reste sur place

  • Les remparts : Une immense muraille en pisé de 12 mètres de haut et 1,50 mètre d'épaisseur, autrefois renforcée par 80 tours.
  • La grande mosquée : Connue pour son impressionnant minaret partiellement debout et les traces de son vaste plan architectural.
  • Les ruines urbaines : Des vestiges de palais et de résidences royales enfouis ou réduits à l'état de fondations.
Une cite royale de 100 hectares
La forteresse de la Mansourah (ou El Mahala El Mansourah, « le Camp Victorieux ») n’était pas un simple château fort, mais une gigantesque cité royale fortifiée de 100 hectares. Construite pour asphyxier la ville voisine de Tlemcen, elle témoigne de la démesure et de la puissance de la dynastie mérinide. Les 100 ha représente environ 140 terrains de football réglementaires mis côte à côte. C'était plus grand que de nombreuses villes européennes fortifiées de la même époque (par exemple, la célèbre cité de Carcassonne en France ne fait que 11 hectares dans ses remparts).

Les Remparts : une muraille colossale

L'élément le plus impressionnant qui subsiste aujourd'hui (principalement sur les flancs nord et ouest) est son enceinte fortifiée :
  • Les dimensions : Le mur d'enceinte formait un grand trapèze s'étirant sur près de 4 kilomètres de long. 
  • La structure : Hauts de 12 mètres et épais de 1,50 mètre, les remparts ont été entièrement bâtis en pisé (terre battue coffrée), ce qui leur donne aujourd'hui cette patine ocre si chaleureuse au soleil. 
  • La défense : Pour surveiller les environs, la muraille était jalonnée de 80 tours bastions carrées et l’on comptait pas moins de 13 portes fortifiées pour contrôler les accès de la ville. 

Une véritable ville dans la forteresse

Ce qui avait commencé comme un simple blocus militaire en 1299 est devenu une capitale éphémère rivale de Tlemcen :
  • Infrastructures urbaines : Le sultan y fit construire des palais royaux, des bains publics (hammams), des caravansérails pour les marchands et même un hôpital. 
  • L'essor économique : Pendant le siège qui dura huit ans, tout le commerce régional s'est détourné vers Mansourah, transformant le camp militaire en un hub marchand très prospère. 


Il reste environ 50 % des remparts d'origine qui sont encore visibles et debout.
Sur les 4 kilomètres de l'enceinte trapézoïdale primitive, la conservation du site se divise en deux parties :
  • Les faces Nord et Ouest (Conservées - ~50 %) : Ce sont les sections les plus spectaculaires. Les pans de murs en pisé de 12 mètres de haut y sont encore bien visibles, ponctués par les restes de leurs tours de garde carrées. 
  • Les faces Est et Sud (Disparues - ~50 %) : Ces portions ont presque entièrement disparu. Elles ont d'abord été démantelées par les Zianides après les sièges, puis l'expansion urbaine moderne de la commune de Mansourah et la construction des routes ont fini par recouvrir leurs fondations.
L'autre vestige majeur préservé à l'intérieur de ce périmètre est la façade avant du minaret de la mosquée, coupée en deux dans le sens de la hauteur mais qui culmine toujours à près de 40 mètres.
Le Minaret-Forteresse de la Mosquée

Le monument emblématique du site est le minaret de la grande mosquée, qui s'élève encore fièrement à près de 40 mètres de hauteur. Sa face avant est particulièrement bien conservée. Son porche monumental en pierre sculptée, orné de motifs géométriques et de stucs ciselés typiques de l'art hispano-mauresque, servait d'entrée principale tout en symbolisant la grandeur spirituelle et militaire du royaume. 


Les 2 Sièges de Tlemcen 

L’histoire des deux grands sièges de Tlemcen résume la féroce rivalité fratricide entre la dynastie des Zianides (qui défendaient leur capitale, Tlemcen) et celle des Mérinides.

Le Premier Siège (1299 – 1307) : La résistance héroïque

Le sultan mérinide Abou Yacoub Youssof décide d'asphyxier définitivement Tlemcen. Ne parvenant pas à forcer les portes de la ville, il choisit la stratégie de l'usure. 
  • L'installation : Pour installer durablement son armée, il bâtit une véritable ville fortifiée juste à côté : Mansourah. 
  • La situation : Le siège dure 8 longues années. À l'intérieur de Tlemcen, la population subit une famine effroyable mais refuse de capituler, faisant preuve d'une ténacité entrée dans l'histoire. 
  • Le dénouement : En 1307, alors que Tlemcen est à bout de forces, le sultan mérinide est assassiné dans son palais à Mansourah. Privés de leur chef, les Mérinides lèvent immédiatement le siège et se retirent. Libérés, les Tlemcéniens détruisent une grande partie de la cité rivale de Mansourah.

Le Second Siège (1335 – 1337) :

Près de trente ans plus tard, un nouveau sultan mérinide, Abou al-Hassan (dit le "Sultan Noir"), revient à la charge. 
  • L'installation : Les Mérinides se réinstallent dans les ruines de Mansourah, qu'ils reconstruisent et agrandissent.
  • La situation : Ce siège dure 2 ans. Contrairement au premier blocus purement passif, les assauts militaires sont ici beaucoup plus violents et directs.
  • Le dénouement : En 1337, les défenses de Tlemcen cèdent. La ville est prise d'assaut, le sultan zianide de l'époque (Abû Tâshfîn) et ses fils meurent les armes à la main lors des combats.

Revonquete par les Zianides 

La reconquête de Tlemcen par les Zianides après l'occupation mérinide du second siège s'est faite en 1348, grâce à une insurrection populaire et à l'action de deux princes zianides survivants : Abou Saïd Uthman II et son frère Abou Thabit. [
Déroulé ce retournement de situation :

1. Le désastre mérinide à Kairouan (Le déclencheur)

Après Tlemcen en 1337, le sultan mérinide Abou al-Hassan poursuit sa route vers l'est et s'empare de Tunis. Cependant, en 1348, ses armées subissent une défaite catastrophique face aux tribus arabes à Kairouan (en Tunisie actuelle).
Le pouvoir mérinide vacille, le sultan est affaibi, et la rumeur de sa mort commence à circuler dans tout le Maghreb.

2. L'insurrection de Tlemcen

Apprenant la faiblesse des mérinides, la population de Tlemcen se soulève en masse. Les princes zianides Abou Saïd Uthman II et Abou Thabit en profitent pour rentrer triomphalement dans la ville.
Ils chassent la garnison mérinide et restaurent la dynastie zianide sur le trône.

3. Victoire definitive des Zianides 

Cette reprise de pouvoir ne marque pas la fin des conflits.

4. Abou Hammou Moussa II, le grand restaurateur de Tlemcen.

Les Mérinides tenteront plusieurs fois de récupérer la ville :
  • En 1352 : Le fils d'Abou al-Hassan (Abou Inan Faris) revient avec une immense armée, bat les Zianides à la plaine de l'Angad et réoccupe Tlemcen.
  • La libération définitive : Ce n'est qu'en 1359 que le prince zianide Abou Hammou Moussa II parvient à chasser définitivement  les Mérinides. Il reconstruit la ville, restaure les institutions, et ouvre la période de l'âge d'or culturel et artistique de la Perle des Zianides. 

jeudi 17 septembre 2026

Hammam Chigueur, Un trésor, au potentiel gigantesque, en attente de L'éveil des responsables

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Hammam Chigueur reste un lieu plus ou moins abandonné malgré le potentiel touristique énorme qu'il représente. 
Situé dans un cadre naturel d'exception, il végète depuis des années sans une véritable volonté de développement. Livré a ces quelques gardiens des lieux, il n'est qu'un monument historique dont l'intérieur ne demande que renouveau et embellissement. 
Ce trésor caché merite beaucoup mieux, son développement sera forcément un levier économique imposant dans la région. A quand l'eveil et l'investissement reel .... 
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mardi 15 septembre 2026

El Aricha, une nouvelle wilaya en phase se construction active

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El ARICHA, Une commune, hier oubliée, aujourd'hui c'est une wilaya en pleine ébullition, avec un budget conséquent. Le cordon avec Tlemcen n'est pas entièrement rompu mais les nombreux travaux a travers la commune vont bon-train et avance rapidement. La ville est un immense chantier. 
Le défi est immense, faire sortir cette région  de sa solitude, et en faire un axe de développement économique et social solide. 
Les bases sont fixées et l'avenir de El Aricha est prometteur. 
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Naama, une commune en ébullition, un calme apparent, un potentiel reel

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Si vous etes du cote de Naama, voici un hôtel récent (2024) et décent sur la commune. Il vous permettra de vous détendre et profiter de la visite de la wilaya. 
Naama est en pleine ébullition, de nombreux grands travaux a travers et autour de la ville sont en phase de construction. 
De nombreux travailleurs proviennent des wilaya alentours ( notamment du nord, Tlemcen, Oran et des environs d'Alger). 
Les investisseurs sont attirés par le grand potentiel de croissance économique encourage par les pouvoirs publics. 



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La mystique 404 bâche dans le sud algérien

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Voici deux véhicules magiques que l'on peut croire disparu, car dans les villes du nord de l'Algerie, elles sont très rares. 
A Maghnia et Tlemcen, vous ne les voyez plus et parfois on se demande où ils sont passés. 
Par contre, elles ont migré vers les wilaya du sud et notamment a Naama,  ou elles circulent nombreuses. Vous apercevez des véhicules datant de 1968 ou 1979 mais aussi des années 60 encore en état de fonctionnement. Les R12 egalement sont visibles au sud de Tlemcen, vers la commune de Sebdou. 
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mercredi 9 septembre 2026

Naama, une autre vision se l'ouest algérien

Visiter Naâma tourisme vous plonge dans une région de l'ouest algérien entre hauts plateaux et portes du Sahara. Pour préparer votre séjour, consultez les informations officielles sur le site de la Direction du Tourisme et de l'Artisanat Naama.

Incontournables à voir

  • Oasis de Tiout : Une grande palmeraie célèbre pour ses gravures rupestres et ses systèmes d'irrigation traditionnels.
  • Aïn Sefra : Connue comme la « porte du désert », avec ses paysages de dunes et de montagnes environnantes.
  • Gravures rupestres : Témoignages historiques millénaires dispersés dans la région.
  • Musée des dinosaures (Sfissifa) : Un site paléontologique original à découvrir. 


Pour aller de Maghnia à Naâma en voiture, le trajet le plus rapide dure environ 3 heures et 29 minutes pour une distance de 265 km. Vous pouvez consulter l'itinéraire détaillé en temps réel sur Google Maps.

L'itinéraire principal recommandé

L'itinéraire standard passe principalement par les routes nationales N99 et N22 : 
  • Départ de Maghnia : Vous prenez d'abord la route nationale N99 en direction du sud.
  • Jonction N22 : Vous rejoignez ensuite la N22 qui descend à travers les hauts plateaux en direction de Naâma. 

Conseils pour la route

  • Carburant : Assurez-vous de faire le plein à Maghnia. Les stations-services peuvent s'espacer en s'enfonçant vers les zones de steppes.
  • Sécurité : La route traverse des zones pastorales, restez vigilant face aux éventuels passages de troupeaux (moutons, dromadaires).
  • Conduite de nuit : Évitez de rouler de nuit sur cet axe car l'éclairage public est absent sur la majorité des routes nationales de cette région.
L'intérêt principal de visiter Naâma réside dans sa position unique de transition géographique et culturelle, là où les hauts plateaux steppiques rencontrent les premières dunes du Sahara. C'est une destination idéale pour les voyageurs en quête de grands espaces, d'authenticité et de sérénité, loin du tourisme de masse. 
 1. Les portes du désert et paysages uniques

  • Les dunes d'Aïn Sefra : Surnommée « la porte du désert », cette zone offre un contraste saisissant entre de majestueuses dunes de sable rouge et les massifs rocheux de l'Atlas saharien (comme le Djebel Mekter). [3, 5, 6]
  • L'Oasis de Tiout : Une palmeraie luxuriante de 220 hectares nichée au pied des montagnes. Elle est célèbre pour ses dizaines de variétés de dattes (dont le Fegous) et son ingénieux système traditionnel de partage de l'eau à partir de la source Aïn Messaoud. 

 2. Un patrimoine historique et spirituel exceptionnel

  • Le Ksar de Tiout : Un ancien village fortifié berbère parfaitement préservé qui fonctionnait autrefois en totale autosuffisance. [9]
  • La Qalaa de Cheikh Bouamama : Située à Moghrar, cette forteresse en pisé et troncs de palmiers fut le centre de la résistance menée par le Cheikh Bouamama contre la colonisation française. [5, 10]
  • Les gravures rupestres : La région abrite des dizaines de stations de pétroglyphes (comme à Tiout) prouvant une présence humaine millénaire à l'époque où la steppe était verdoyante.                                                                                                          3. Écotourisme, thermalisme et traditions

  • La station thermale d'Aïn Ouarka : Nichée au milieu de paysages montagneux lunaires, elle est réputée pour ses sources d'eaux chaudes curatives et son lac salé.
  • La culture nomade et soufie : Naâma vibre au rythme des fêtes populaires traditionnelles (Waâdate) et des rassemblements spirituels des grandes Zaouïas locales (comme la Zaouïa de Cheikh Bouziane). On y célèbre la fantasia, les danses folkloriques (Alaoui, Qarqabo) et la poésie populaire. 

lundi 7 septembre 2026

Règles de conduite pour la visite de l'immense grotte de Beni Aad de Tlemcen.

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Traduction en Français des Règles de la grotte inscrite a l'entrée de la grotte de Beni Aad, Ain Fezza.

Respect mutuel

Interdiction de fumer

Interdiction d'écrire sur les stalactites

Interdiction de toucher les stalactites

Ne pas quitter l'allée

Respectez les horaires d'entrée et de sortie

Interdiction de manger à l'intérieur de la grotte

Interdiction de jeter des déchets

Malheureusement certains visiteurs ont l'outrecuidance d'oser mettre des inscriptions massacrant le caractère magnifique de ces superbes représentations naturelles uniques au monde. 

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mardi 25 août 2026

Excursions de Wahran vers Maghnia et Tlemcen).

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Excursion à Tlemcen & Maghnia, Partez à la découverte de la magnifique ville de Tlemcen 
Renseignez vous sur les jours de sorties, voici un exemple de l'excurtions partie de Oran le samedi 07/02/2026,
 Départ à 08h00 avec point de rendez-vous au  Rond Point El Bahia et  Retour prévu à 21h00.

    Au Programme :
* Visite des principaux sites touristiques de Tlemcen
* Visite de Maghnia et le marché des épices, ainsi Maghnia est une baladia (commune) reconnue pour des excursions spécifiques au niveau national. Vous pouvez remarquer les autocars devant les restaurants ( notamment Rais) ou les différents hôtels de la ville qui sont immatricules des diverses wilaya du pays. 
* Temps libre pour photos et détente
* Ambiance conviviale et découverte culturelle

Prix : 2.000 DA par personne
Guide et Assistance durant tout le séjour.
Les Places sont souvent limitées, suivant le nombre de personnes dans les autocars.
📞 Pour toute information supplémentaire, ou réservation future, vous pouvez contacter l'agence en question aux numéros suivant 📞0563 61 17 87 | 0698 27 20 79 | 📞040 54 65 39
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