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lundi 28 décembre 2020

Karantika كرنتيكا 


La Calantica, appelée aussi karantika, est un plat algérien d'origine oranaise à base de farine de pois-chiches ayant l'aspect d'un flan. Elle se consomme chaude parfumée au cumin .Elle est très répandue dans l'ouest algérien. Chaque ville du Nord ouest algerien est fière d'avoir au moins une boutique qui fabrique la meilleure Kalantita.  Du côté de Maghnia, elle se nomme aussi Karene. Elle est la plus populaire des casse-croûte. Elle est vendue brûlante dans du pain relevé d'harissa. 
A Maghnia, comme dans les autres communes, c' est un plat très apprécié. Pendant la sortie des élèves, les ruptures sont très courantes.
Bon appétit !

jeudi 7 mai 2020

Béni-Snous , Tlemcen: L'arboriculture fruitière locale menacée

La région paisible de Béni-Snous est un des vergers des produits de terroir de la wilaya de Tlemcen. En témoigne la diversité de ses produits locaux (pêches, figues sèches, huiles d'olive, navets, grenades et poivrons), très appréciés par les consommateurs.
agriculture traditionnelle réputée
Cette contrée où se pratique  une agriculture traditionnelle, était surtout réputée pour ses deux génotypes locaux : le pêcher «Farouki «et le noyer «Farouki» et ce, à l'instar du cerisier «Mlouki» de la commune d'Oued Lakhder et Aïn Tallout ou Attar (commune de Tlemcen) ainsi que le figuier «Bakor» d'Ouzidène (commune de Chetouane), le pommier de Bouhlou (commune de Sabra) et le prunier d'Aïn Nehala. Ces espèces fruitières de très bonnes qualités gustatives étaient cultivées depuis très longtemps à travers les différents champs et collines surbaissées.
la fameuse pêche «Farouki»
Qui ne souvient pas de la fameuse pêche «Farouki», ce fruit succulent, charnu, juteux et sucré et qui était particulièrement prisé par les habitants et les gastronomes locaux. Cette pêche appétissante comptait parmi les meilleurs fruits cultivés dans la région de Tlemcen. Cette espèce d'arboriculture fruitière est aujourd'hui en voie de perdition. En effet, le nombre d'arboriculteurs diminue en raison des cessations d'activité dues aux crises , suite aux  aléas climatiques ou encore à l'arrachage des vergers. Dans un secteur où le personnel est indispensable, le coût de la main-d'œuvre  représente une part importante du coût de production en plus du coût des produits phytosanitaires , des emballages ,des  les charges de l'électricité, du gasoil et de transport des fruits. La sécheresse sévissant dans la région ces dernières décennies  a entraîné l'asphyxie des racines et accéléré la mort des plants.
l'agriculture et même de la culture algérienne risque de disparaître !
Aujourd'hui, ce type de culture pourrait bien être relancé et valorisé par les petits agriculteurs de cette vallée de Béni-Snous qui abrite les localités de Sidi-Larbi, Khémis, Fahs, Béni-Bahdel, Zahra, Mghanine et Taffessera (Azail), afin d'assurer la production de ces fruits et pourvoir le marché aussi bien sur le plan local que sur national (Le quotidien d'Oran-Mai 2020).

mercredi 1 avril 2020

Le patrimoine historique de Tlemcen

Le territoire du parc national de Tlemcen recense des sites historiques et archéologiques classés patrimoine national. 

la mosquée de Sidi Boumédiène

Photographie 8. La mosquée de Sidi Boumediene (wilaya de Tlemcen)
Mosquée de Sidi Boumediene (wilaya de Tlemcen)
C’est en premier lieu la mosquée de Sidi Boumédiène, construite en 1328 par Abou El Hassan, Sultan Mérinide de Fès ; elle comporte deux chefs d’œuvres : le porche monumental d’entrée constitué par une somptueuse arcade d’une hauteur de sept mètres et sa façade comporte de magnifiques arabesques en mosaïque de faïence à quatre tons (blanc, brun, vert et jaune). Sa grande porte à deux vantaux recouverte de plaques de bronze très finement ciselées ouvre sur un escalier de onze marches en onyx translucide. Cette porte est garnie de deux heurtoirs, ainsi que d’un verrou en bronze qui en complètent la décoration.

 Le tombeau d’Abou Ishac El Taya


Le tombeau d’Abou Ishac El Tayar est un monument construit à l’époque Mérinide. C’est le tombeau d’un illustre marabout mort à Tlemcen en 1300. Le site est situé au sud-est de la ville de Tlemcen, au lieu-dit El Eubad El Soufli ; le mausolée de ce grand saint est fréquenté et vénéré par la population de Tlemcen. 

Le mausolée de Sidi Abdallah

Le mausolée de Sidi Abdallah — un personnage saint dont l’histoire reste peu connue — est disposé sur les hauteurs de la forêt de Tlemcen. Il fait objet de pèlerinages des adeptes de la zawiaa. Le site a été réhabilité et aménagé dans le cadre du plan de gestion I du parc national de Tlemcen.

 Les ruines de la Mansourah

Photographie 9. Les ruines de la Mansourah (wilaya de Tlemcen)
ruines de la Mansourah (wilaya de Tlemcen)
Les ruines de la Mansourah s’étendent sur une superficie d’environ 100 ha avec un mur d’enceinte en forme de trapèze. Il ne reste plus de la ville que les vestiges des remparts et le minaret de la mosquée. Ce minaret unique en son genre donne accès à ce lieu de culte édifié par les Mérinides, lors du siège de Tlemcen, capitale des Zianides entre 1235 et 1307 (Filali, 2002). Ce lieu historique représente l’un des rares sites mérinides du Maghreb central classé en 1968 au patrimoine historique. Il s’apparente à la Giralda de Séville et à la tour Hassan de Rabat. D’une quarantaine de mètres de hauteur, ce minaret comporte une porte monumentale en forme d’arcade de 2,5 mètres d’ouverture qui repose sur deux colonnes d’onyx avec un style architectural militaire musulman.

De la première mosquée d’Algérie, la grande mosquée d’Agadir, fondée en 790 par Idris Ier (Filali, 2002), ne subsistent que quelques traces de murs, mis au jour lors de fouilles archéologiques récentes, ainsi que le minaret, dont la construction est attribuée à Yaghmoracen. Isolé au milieu des jardins et habitations, le minaret de forme quadrangulaire s’élève à vingt-six mètres, son soubassement constitué de pierres — un remploi romain — est de six mètres de haut. Au-dessus se dresse une tour en briques dont les quatre façades se voient rythmées de faibles défoncements garnis d’arcatures et de réseaux. On y distingue les petites ouvertures destinées à éclairer l’escalier. Sur la plate-forme d’où le muezzin lançait l’appel à la prière, les quatre faces du lanternon qui couronne l’ensemble présentent un décor de réseau losangé. (ETUDES CARIBEENNES) .

mercredi 11 mars 2020

Tlemcen : Salon local de la mariée

Résultat de recherche d'images pour "Tlemcen :  Salon local de la mariée"Une trentaine d'exposants prendront part au 3e salon local de la mariée, prévu du 19 au 23 mars 2020  à Tlemcen.
Organisé par l'entreprise économique privée Luxeria, basée à Tlemcen, spécialisée en manifestations culturelles, ce salon verra la participation des opérateurs activant dans la vente des produits destinés à la mariée, d'organisation des fêtes et mariages, a souligné la chargée du service commercial de cette entreprise, Djazia Hadjri.
Placé sous le slogan « Mektoub », ce salon, abrité par le Palais des arts et expositions de Tlemcen, sera une opportunité pour exposer les différents produits de la mariée, dont les vêtements traditionnels, prêt-à-porter, tissus, couvertures, joaillerie, gâteaux et décor.  Des soirées artistiques animées par des artistes et troupes locaux, des défilés de mode et des «designers» locaux sont prévus.
Un concours national «Took West» en art culinaire sera organisé, permettant aux participants de préparer des gâteaux modernes et traditionnels.
Un site Web a été ouvert pour s'inscrire à ce concours. APS (
Publié dans Le Soir d'Algérie le 11 - 03 - 2020).

mercredi 4 mars 2020

Kalantita ou l'arène de Maghnia

El Kahk : de nombreuses variétés existent


El Kahk, ou Ka'ak ou El kaak , (arabe : كعك), est un petit biscuit circulaire , souvent en forme d'anneau ,parfumé à tlemcen ,   mangé par les algériens ,surtout au nord ouest du pays , Oran ,Tlemcen , Maghnia et tous les environs.C'est un biscuit qui se conserve bien.Il est mangé pour de multiples occasions, lors de fête , de cérémonies ou simplement en famille autour d'un thé ou un café.
De très nombreuses variétés existent avec des appellations par régions ou spécialités et des recettes qui varies également ( kaak à l'anis ,kaak  oranais ou de tlemcen , kaak au sésame ,.....°. 

samedi 8 février 2020

Les grottes de la wilaya de Tlemcen

  Ghar Boumaâza
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  Ghar Boumaâza
La wilaya de Tlemcen compte la zone humide de  Ghar Boumaâza qui est une grotte karstique (Le karst est un phénomène lié à l'érosion des roches calcaires)  et un véritable réservoir d'eau souterraine. Classée aussi selon la convention Ramsar, cette zone humide est encore peu connue du fait que son exploration nécessite des équipes de spéléologues biens équipées, pour pouvoir descendre au fond et la découvrir. Les rares informations qui circulent sur cette grotte sont le résultat d'une exploration faite depuis quelques années par une équipe étrangère.Ghar Boumâaza est une grotte et exsurgence karstique située près de Sebdou, dans la wilaya de Tlemcen.
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Ben Add (commune d'Ain Fezza)
Située à près de 1100 mètres d'altitude, dans les Monts de Tlemcen, la grotte karstique de Ghar Boumaâza est le plus grand réseau cavernicole souterrain connu en Algérie et en Afrique
Ben Add (commune d'Ain Fezza)
La wilaya de Tlemcen compte également les grottes karstiques de Ben Add (commune d'Ain Fezza) qui sont les plus grandes d'Afrique du nord mais ne sont pas encore classées d'importance internationale. Un dossier est en cours d'élaboration pour classer l'oued Tafna selon la convention de Ramsar.
 Convention de Ramsar
La Convention de Ramsar a été adoptée le 2 février 1971 en Iran . Les États membres s’engagent à la préservation de leurs zones humides au sens large.
Algérie Presse Service le 08 - 02 - 2020

 Tlemcen est une ville riche culturellement et qui est tout aussi chargée d’histoire. De plus, il y fait bon vivre et on y retrouve même quelques plages et des petites merveilles de la nature que l’on ne voit pas ailleurs. Aussi, si vous souhaitez visiter cette ville localisée au nord d’Algérie, mais que vous n’en êtes pas convaincu, voici quelques lieux à  visiter à Tlemcen.
  • Découvrir les cascades d’El-Ourit
  • Visiter les grottes de Beni Add
  • Profiter des vestiges de la Mansourah
  • Admirer le plateau de Lalla Setti
  • Prendre des photos au Bab El Karmadine
  • S’émerveiller face à la Mosquée Sidi Boumediene
  • Se recueillir sur le tombeau du Rabb El Ankawa
  • Découvrir la Médersa de Tlemcen
  • Ne pas négliger la gastronomie de Tlemcen
  • Expérimenter le séjour à l’Hôtel Agadir
 Même si ce n’est pas la gastronomie la plus célèbre du monde, la gastronomie Tlemcenienne en vaut réellement le détour.N’hésitez pas à goûter à l’Iham B Sfarijel, au Mhammar Bel Berkouk ou au Seffa aux raisins secs. Il y a encore tant de plats à découvrir et la déception ne fait pas partie de cette aventure !