samedi 17 février 2018

BENI SNOUS: Le village aux 1.000 martyrs

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Village bni snouss
A l'entrée de Khémis, dans la commune de Beni Snous (40 kilomètres de Tlemcen), se dresse une majestueuse falaise dolomitique de l'Azrou Oufernane , et des oliviers sur lesquels flottent des fumées légères qui indiquent la présence du village, au pied d'arides et sauvages montagnes. . Le visiteur peut admirer un élégant minaret  blanc et des rochers quadrangulaires alignés comme les escaliers d'un amphithéâtre, où des figuiers de Barbarie font figure de spectateurs . Au printemps le visiteur peut contempler les arbres en fleurs qui éclatent de blancheur dans la verdure  des figuiers et dans le  feuillage  doré des grenadiers.

Comme à Beni Hammou, Ouled Moussa, Beni Achir, Ouled Arbi et Mazzer, cette agglomération a été construite sur le bord des précipices ou sur des pentes très fortes de rochers. Il faut savoir que Khémis est un village berbère, avec ses toits en terrasse, ses ruelles tortueuses qu'il faut visiter, comme il faut à travers les jardins descendre à l'oued où les femmes vont puiser leur provision d'eau qu'elles remontent dans une jarre . Les Beni Snous forment un petit îlot berbérophone de l'Ouest algérien, où la fête de l'Yennayer (nouvel an berbère) est toujours célébrée le 12 janvier par la population Beni Snous. Les Beni Snoussi sont les derniers Amazighen à fêter le carnaval Ayred . Le pain aux œufs ou tadjaout est aussi cuit ce jour. Khémis abrite les ruines de  sites archéologiques d'anciennes civilisations berbères, romaines et musulmanes.

On ne peut pas visiter ce village  sans déguster une tasse de café ou du thé au café historique dénommé  « Café de la Paix ». « C'est l'un des plus anciens cafés . Il a été ouvert en 1941 . C'était le Merkez par excellence des moudjahidine dans la région de Beni Snous où étaient stationnées les troupes françaises depuis plus d'un siècle.  Ce lieu historique a vu défiler plusieurs personnalités de la révolution : Si El Houcine Gadiri, qui nouait des relations avec Larbi Ben M'hidi et Abdelhafid Boussof et Abdelaziz Bouteflika. Il participait aux derniers préparatifs du 1er Novembre 1954. Juste après son élection en 1999, le président de la République l'a honoré du « Wissam El Athir », une décoration posthume pour un compagnon d'armes. Le chahid Métaiche Abdelkader dit commandant Djaber qui activait dès son jeune âge dans la région de Tlemcen avec Affane, Kaou Mohamed et Si El Houcine Gadiri.

Né en 1928 à Ouled Moussa dans la commune de Beni Snous, ce secrétaire particulier du colonel Lotfi est décédé le 13 février 1958 lors d'un accrochage à Oum Laalou dans la région d'Aïn Fezza. Le cmdt Guezzane Affane Djilali, Mekami Mohamed, Kaou Mohamed et les martyrs Dennouni, Gadiri, Datou Saïd, Baouche, Settaouti, Chouari, Koudjati, Bachaoui, Djaziri, Diss, Mekkaoui…, transitaient également par ce café. Beni Snous a beaucoup donné à la révolution. On parle de plus de 1.000 chahids . Parmi les plus importantes batailles menées par la population contre l'armée coloniale, l'on peut citer celles de «Diar Louh», « Bouabdousse», «Bouhmama» et «Taga». Après 1962, ce café historique a accueilli Houari Boumediene, Ahmed Ben Bella, Abdelhak Benhamouda, Abdelaziz Belkhadem, Khalida Toumi .

Les barbelés du lieudit Bin Lejraf prés de Marsat Ben M’hidi seront enlevés

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Bin Lejraf - Marsat ben mhidi
Après le creusement de profondes tranchées, les pouvoirs publics, pour durcir davantage les mesures de sécurité sur le tracé frontalier, ont érigé, il y a près d’un mois, au niveau du lieudit Bin Lejraf, un mur de fer en barbelé, à l’entrée de la localité balnéaire de Marsat Ben M’hidi.
Une muraille d’une laideur inouïe qui a coûté, selon nos informations, 2 milliards de centimes. Se rendant vite compte de cette «bêtise», les pouvoirs publics, par le biais du chef de l’exécutif de Tlemcen, ont annoncé que ce «mur» sera très prochainement enlevé. «Ces fils de fer barbelé ont enlaidi l’entrée de la ville touristique et il devient donc nécessaire de les enlever», aurait-il déclaré .
L’endroit qui fait face au territoire marocain et qui permettait aux citoyens des deux pays de se saluer, avait perdu tout son charme. Le fil de fer en question, qui faisait penser aux sinistres lignes Morice et Challe de l’époque coloniale, enlaidit l’environnement et empêche quasiment tout contact visuel avec les citoyens du pays voisin. Sans contester la décision politique des responsables algériens concernant la prévention sécuritaire sur cette partie de la frontière, des associations ont dénoncé cette énième frontière qui, curieusement, n’a pas réussi à empêcher le trafic de drogue.

vendredi 16 février 2018

Oran : La restauration de la chapelle de Santa Cruz

 
 En marge d’une conférence organisée, mardi dernier, au département de l’architecture de l’USTO, sur la restauration de la chapelle de Santa Cruz, il a été annoncé la réception de cet édifice religieux d’ici la fin du mois de mars prochain. 
La conférence, qui avait pour modérateur l’architecte Djillali Tahraoui, a été animée par Xavier David, architecte, historien de l’art, et accessoirement maître d’œuvre de l’opération de restauration. Il a été présenté à l’assistance, composée  d’étudiants en architecture, par Msg Jean Paul Vesco qui a annoncé la réception de cet édifice religieux à la fin  de mars 2018.
Le chantier a duré donc 3 années et a nécessité un budget de l’ordre de 450 millions de dinars qui a été injecté d’une part par les fonds publics et de l’autre par des fonds privés. Il faut savoir que Xavier David a une grande histoire avec l’Algérie, qui remonte à 2003, à une époque où, à Marseille, il restaurait la basilique de Notre-Dame de la Garde quand il a été sollicité pour restaurer la basilique de Notre Dame d’Afrique d’Alger, se trouvant alors en piteux état.
S’en est suivie la restauration de la basilique de Saint-Augustin d’Annaba qui été réceptionnée en 2013, avant de se lancer, depuis la fin de l’année 2014, à la restauration de Notre Dame de Santa Cruz d’Oran. «Ce qu’il y a d’extraordinaire pour moi, c’est d’abord cette montagne du Murdjadjo.

Industrie automobile : Deux usines de véhicules à Tlemcen

Deux usines de montage de véhicules de marques Foton et Kia seront montées dans la wilaya de Tlemcen.
Selon le wali Ali Benyaiche, le constructeur chinois Foton, en partenariat avec un groupe privé algérien, construiront une usine de véhicules utilitaires dans la zone industrielle de Ouled Bendamou de Maghnia, sans donner plus de détails. On sait seulement que 30 hectares sont mis à la disposition des investisseurs dans cette zone pour la création de richesses sur cette bande frontalière. Une zone qui a besoin de 130 milliards de centimes pour son aménagement.
Notre source a également indiqué que le constructeur Kia a jeté son dévolu sur la commune d'El Aricha, dans le sud de la wilaya, pour construire son usine de montage.
Ces deux grands projets ont été choisis pour être implantés sur la bande frontalière afin de donner plus de dynamisme à cette région dont les jeunes se sont sentis abandonnés par les pouvoirs publics, après le durcissement des mesures sécuritaires (creusement de tranchées profondes et érection de grillage sur le tracé frontalier entre l'Algérie et le Maroc).
Il y a une semaine, des jeunes frontaliers des communes de Souani et de Ouled Bendamou (Maghnia) sont sortis dans la rue pour demander des opportunités d'emploi et un développement local concret. «Maintenant, aux jeunes d'entrevoir un avenir optimiste en s'impliquant dans la vie économique de leur région», a affirmé le chef de l'exécutif de Tlemcen.
Publié dans El Watan le 16 - 02 - 2018).

jeudi 15 février 2018

Maghnia : L'expansion du périmètre irrigué en projet

Résultat de recherche d'images pour "Maghnia : L'expansion"«La bande frontalière ouest a bénéficié, depuis 1999, de 1700 milliards de centimes pour le développement local», a affirmé le wali de Tlemcen, Ali Benyaïche.
Un message direct à la population de cette wilaya de1 300 000 habitants, et plus particulièrement aux jeunes qui, la semaine dernière, à Souani et à Bétaïm, se sont soulevés pour réclamer une alternative aux activités informelles dont ils tiraient profit depuis plus de 30 ans. «Il a été décidé l'expansion du périmètre irrigué de Maghnia de 4000 à 7000 hectares et un budget de 14 milliards de centimes a été alloué à la plantation de cerisiers.» Selon nos informations, ce périmètre générera 21 000 postes d'emploi. Le secteur du tourisme a eu une grande part, notamment concernant l'octroi d'autorisations de réalisation de 50 hôtels et d'un village touristique à Moscarda, dans la localité balnéaire de Marsat Ben M'hidi. L'essor économique de cette wilaya est perceptible. «Maintenant, les jeunes ont tous les atouts pour travailler et entrevoir l'avenir avec sérénité.

mardi 13 février 2018

Décès de Said Sellami, un vétéran de la photo et beau frère de Ben Bella

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L’ancien photographe d’El Moudjahid, M. Saïd Sellami, est décédé à l’âge de 74 ans, a rapporté ce matin le quotidien gouvernemental. Né le 18 décembre 1944, il avait travaillé à El Moudjahid du 1er juillet 1967 au 30 avril 1997. Il était également le frère de Zohra Sellami, la femme du président Ben Bella.  Malgré cette proximité familiale, il n’a jamais utilisé ce lien de parenté pour en tirer profit. C’était un homme de principe et d’intégrité.
Ses premiers clichés étaient consacrés aux premiers combats de boxe à la fin des années 1960, à la salle Atlas.Puis lors du Festival panafricain en 1969, lors duquel il a pu figer l’image de  Miriam Makeba, avant d’être présent en 1973 à la rencontre des Non-Alignés, et en 1978 aux les jeux Africains. Au cours de sa carrière, il a sillonné les coins les plus reculés du pays.

dimanche 11 février 2018

Tlemcen : Vent de colère sur la frontière ouest

Résultat de recherche d'images pour "frontière ouest algerie" Les autorités algériennes ont décidé de tuer le trafic en creusant des tranchées profondes sur le tracé frontalier. En face, leurs homologues marocaines ont érigé un grillage. L'effet a été immédiat : «l'import export» illégalement légal  a cessé, hormis — et c'est curieux — celui de la drogue qui a continué.
Ainsi se retrouvant, du jour au lendemain, livrés à eux-mêmes, des habitants des localités frontalières, notamment Souani, Bab El Assa, Marsat Ben M'hidi et Beni Boussaïd, ont interpellé le gouvernement pour leur trouver une alternative. 
Résultat de recherche d'images pour "frontière ouest algerie "Il y a une semaine, des jeunes et moins jeunes de la commune de Souani se sont fait entendre en obstruant avec des branchages, des pierres et des pneus, l'avenue principale desservant quatre autres agglomérations importantes (Maghnia, Ghazaouet, Bab El Assa, Marsat Ben M'hidi) pour protester. Nous n'appelons pas à la réouverture de la frontière, parce que nous savons que la fermeture est une décision politique que nous ne contestons pas, mais nous avons été abandonnés depuis le durcissement des mesures sécuritaires sur le tracé frontalier. Nous n'avons plus aucune ressource pour vivre. Nous ne pouvons plus payer nos factures d'électricité, ni acheter des médicaments affirment avec colère les frontaliers.
 Trois jours plus tard, des habitants du village de Betaim, dans la commune de Maghnia, ont coupé la RN7A qui donne sur le tronçon autoroutier, créant un arrêt monstre de la circulation. Néanmoins certaines de  ces actions de protestation se sont estompées suite à l'arrivée sur place des autorités locales, dotées de promesses sérieuses!

mercredi 7 février 2018

Construction autoroute a la sortie de ghazaouet



Envoyé depuis mon HTC

Haltérophilie : La sélection algérienne des cadettes à Maghnia (Tlemcen).

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La sélection algérienne des cadettes effectue depuis samedi un stage bloqué à Maghnia (Tlemcen). Il s'y poursuivra jusqu'au 23 février pour la préparation des Jeux africains de la jeunesse (JAJ), prévus en juillet 2018 à Alger, des Jeux méditerranéens (JM) prévus en juin en Espagne ainsi que des prochains championnats d'Afrique de la discipline, prévus en mars en Egypte.

mardi 6 février 2018

Nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse : Oued Tlélat (Oran) à Tlemcen


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Résultat de recherche d'images pour "Oued Tlélat (Oran) à Tlemcen"Résultat de recherche d'images pour "Oued Tlélat (Oran) à Tlemcen"La nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Oued Tlélat (Oran) à Tlemcen en passant par Sidi Bel Abbès, sur un trajet de 220 km, sera opérationnelle cette année 2018 , indique la direction de la SNTF.  Le parcours sur cette ligne à grande vitesse sera réalisé, dans une première phase, à une vitesse de 160 km/h, pour atteindre ensuite les 220 km/h prévus. Les travaux sont en voie de finition et le chantier de cette ligne est à l’entrée du chef-lieu de la wilaya de Tlemcen. Prévu pour être réceptionné en 2015, le projet, qui prévoit aussi la réalisation de 12 tunnels, 60 viaducs et 100 ouvrages d’art, accuse un retard de trois ans.      Pour les projets en cours de réalisation ou en voie d’être réceptionnés dans l’ouest du pays entre les périodes 2018 et 2019, il est programmé la ligne Saïda-Tiaret-Relizane et Relizane-Tiaret-Tissemsilt, pour celle-ci sur une distance de 220 km.                                                                                       Le problème que rencontre actuellement la société nationale, à travers l’ensemble de son réseau, et ce, malgré les efforts de sensibilisation au profit des citoyens concernés, reste l’insécurité sur les parcours, en raison des jets de pierres lors des passages des trains, détériorant, par là même, les équipements et portant atteinte à la sécurité du personnel et des voyageurs.

vendredi 2 février 2018

Oran : Lancement d’un plan vert autour du complexe olympique

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Stade olympique- Oran  -Algérie
Le futur  complexe olympique d'Oran accueillera les jeux méditerranéen de 2021 .Ce site, qui s’étendra sur une superficie de 105 hectares, verra l’aménagement de grands espaces verts. Le wali d’Oran a décidé de faire de ce site olympique «un espace fortement végétal». Pelouses, arbres d’ornement, allées, telles sont les grandes lignes de ce projet d’aménagement écologique.

«Le choix des paysagistes sera fait dans la transparence», a encore expliqué le wali. «Le ministère de la Jeunesse et des Sports va, quant à lui, trancher dans les prochains jours dans le dossier de la pose de la pelouse naturelle du stade olympique». Il est à rappeler qu’un plan vert a été lancé avec le concours des associations à travers tout le territoire de la wilaya. Au total, 50 000 arbres seront plantés. Les futurs arbres vont rejoindre le paysage urbain avec la volonté réaffirmée de «réintroduire de la nature en ville mais aussi de diversifier les espèces».
Le patrimoine arboricole va ainsi s’enrichir avec les futures plantations d’arbres. Le but est d’augmenter les espaces verts dans une ville où la pollution va crescendo. Ces plantations se feront dans le sillage des campagnes de reboisement afin d’améliorer la qualité de l’air et de l’environnement.  

mercredi 31 janvier 2018

Portrait d'une héroine discrete: Oum El Ez Bouziane de Souani (ex. Laachache).

Mme Bouziane Oum El Ez a exercé le métier d’accoucheuse rurale traditionnelle durant une vingtaine d’années dans la commune frontalière de Souani ex. Laachache, wilaya de Tlemcen cité par Benchao Mohamed, son neveu, appuyé par les témoignages de Benslimane Zahra âgée de 65 ans, Mohammedi Aïcha (85 ans), Mahi Rabha (73 ans), Dahmane Khadra (68 ans) et de Tayeb Abdelfettah âgé de 70 ans.
Cette accoucheuse rurale originaire de Ouled Mrah a laissé ses empreintes  par le travail de qualité qu’elle accomplissait jour et nuit , qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige, en se déplaçant par mulet aux villages avoisinants d’Ouled Mrah, Benhamou, Fatmi, Sidi Boudjenane, mghagha, Skarna, Bousekkine, Ouled Adel, Benyahia, Djedaida, Adhamna, Béni Jiraf etc. pour les accouchements et le suivi de ces femmes malades en leur prodiguant des soins et conseils jusqu’à la guérison.
Analphabète, dans cette période où il n’existait pas d’établissements d’enseignement et de formation, elle a appris  en qualité de femme de ménage chez le caïd du village.
Elle a appris par l’intermédiaire d’une sage-femme ,  française, qui venait de Maghnia chez le Caïd chaque fois. Et de jour en jour, En plus de son travail d’accoucheuse rurale, elle a participé comme tissal, au cours de la guerre de lutte de libération nationale et sortait avec un laisser passer aux villages.
Oum El Ez était très courageuse, respectée, avec des valeurs humaines. Elle se déplaçait partout sur invitation des familles de cette région rurale et montagneuse.
Cette femme née en 1897 à Laachache, fille de Benchohra ould Bouziane, mariée avec deux enfants, une fille et un garçon, est devenue veuve à l’âge de 26 ans après le décès de son époux, refusant de se remarier pour s’adonner à son métier d’accoucheuse rurale .
Elle est décédée le 10 août 1983. Elle a à son actif plus de sept cent accouchements.
Et c’est dans cette optique que sa famille, dont Benchao Mohamed, de Souani ont tenu à fait revivre son parcours, son passé historique pour que nul n’oublie ces nobles métiers traditionnels d’antan.

lundi 29 janvier 2018

Tlemcen: Sauver le «vautour percnoptère»

Résultat de recherche d'images pour "vautour percnoptère algerie"Le parc national de Tlemcen et l'association «Forêt modèle» ont organisé, le 25 janvier 2018, un atelier de vulgarisation et de réflexion sur la problématique du vautour percnoptère. «Ces dernières années nous avons constaté une baisse sensible des effectifs du vautour percnoptère dans la région de Tlemcen», a expliqué Mme Hasnaoui Fadéla du Parc national de Tlemcen
Chaque année, des vautours percnoptères sont  tués. «La mortalité liée aux infrastructures et aux réseaux d'éoliennes et collisions ou électrocutions. . Les vautours sont importants pour éliminer les carcasses d'animaux morts.

Leur déclin profite aux chiens errants, augmentant les risques de transmission de la rage . Nous sommes conscients de la menace qui touche le vautour percnoptère en Algérie. La distribution
Zoo de Tlemcen
de Nephron percnopterus en Algérie est méconnue, mais il est observé et photographié par des amateurs et quelques forestiers, et de récentes observations ont été faites en 2017 au Cap Tenès au centre du pays et à Tindouf. En Algérie il en existe 5 espèces, mais, le Ruppell et l'oricou ne sont que rarement observés.  L'espèce est protégée au titre du décret exécutif n°12-235 du 24 mai 2012 . 
 Selon nos constations, la population connue jusqu'à 2016 est très restreinte. Elle est constituée d'un seul couple reproducteur confirmé et suivi. Le nid est situé sur les falaises de l'Ourit dans le parc national de Tlemcen», a souligné Mme Hasnaoui. S'agissant du plan d'action 2018 en faveur du percnoptère, notre interlocutrice a déclaré que : «Notre action de soutien au vautour percnoptère au niveau du parc national de Tlemcen est chapeauté par le service de coopération et activités culturelle de l'ambassade de France en Algérie. Publié dans Le Quotidien d'Oran le 29 - 01 - 2018

mercredi 24 janvier 2018

Wilaya de Tlemcen: La route frontalière Sidi Djillali-Maghnia se fait attendre

La route est un facteur déterminant dans tous les domaines. Elle génère des effets de synergie pour le développement d'une région par la création d'emplois, la résorption du chômage, un impact d'ordre économique, touristique, aménagement du territoire et désenclavement des zones déshéritées, couverture sanitaire et accès aux soins des populations, fluidification des échanges et une amélioration du niveau socioculturel. 
Résultat de recherche d'images pour "Sidi Djillali-Maghnia" Le réseau routier de la wilaya de Tlemcen a connu ces dernières années une net  amélioration .  
Ces améliorations concernent la mise en service de l'autoroute Est-Ouest, les déviations de trafic autour des agglomérations, les extensions et le dédoublement de routes et chaussées nationales, de wilaya et chemins communaux, la réhabilitation et la modernisation du réseau existant , le confortement d'ouvrages et infrastructures routières, la réalisation d'évitements, d'ouvrages d'arts et de trémies, le renforcement de l'inter-modalité, le contrôle et la gestion des carrefours, et le grand projet de la pénétrante de Ghazaouet à l'autoroute Est-Ouest en cours de réalisation. Cependant, la wilaya demeure encore sous-irriguée en voies de communications dans sa partie sud-ouest (bande frontalière). L'espace El Bouihi-Sidi Djillali-Béni Boussaid-Maghnia  souffre  de l'absence d'une  densification de son maillage routier permettant d'assurer la jonction avec les Hauts-plateaux et la frontière ouest de la wilaya.
 Cette route de  50 kilomètres qui traverse le beau paysage de Boulfène et les villages de Sidi Abdallah et Sidi Lakhadar, pourra être un véritable paradis pour les familles et randonneurs, constituer un pôle attractif pour les investisseurs , et jouer un grand rôle dans l'animation régionale et l'intégration maghrébine. Déjà une partie de cette route a été réhabilitée, mais, il en reste encore un tronçon en mauvais état et totalement dégradé.
Une fiche technique a été déposée au niveau de la direction de la planification et de l'aménagement du territoire (DPAT) pour l'accord financier en vue de poursuivre les travaux de réhabilitation de cet axe frontalier, qui mène aux régions steppiques des Hauts-plateaux du sud de la wilaya.



mardi 23 janvier 2018

Les grottes de Ain Fezza - Tlemcen


Maghnia : Des arbres abattus dans l’impunité à Sidi M’hamed!

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 Des dizaines d’arbres centenaires ont été déracinés sur le site touristique de Sidi M’hamed Ouassini, à l’ouest de la ville de Maghnia. 
  Un véritable désastre écologique perpétré dans un silence complice par des personnes agissant dans l’impunité depuis des années dans cette agglomération de plus de 240 000 habitants.
Ahmed Belkhir, un citoyen activant dans le mouvement associatif, qui a ébruité le scandale, affirme en colère : «Ce déracinement d’arbres ne pouvait se faire sans la complicité de ceux qui sont censés protéger les biens de la commune et le patrimoine forestier de la région.On a beau alerter les responsables sur ces massacres, aucune oreille ne semble encline à nous écouter». Encore une atteinte environnementale, après celle de la cité Hamri, où toute une forêt a été massacrée, ces dernières années, pour élever des habitations démesurées et accentuer une architecture urbanistique d’une laideur inouïe. Devant ce fait accompli, les autorités locales, mises au pied du mur et mues par la cupidité, n’ont pas hésité à procéder à la régularisation de ces constructions . Des citoyens honnêtes qui ont dénoncé cette injustice ont été mis en prison.Le déracinement d’arbres de Sidi M’hamed, cette fois, donne l’impression que les élus locaux ont pris conscience de l’ampleur des dégâts. En constatant les faits sur place, un rapport a été établi et une enquête a été diligentée. Les auteurs de ce massacre environnemental seront-ils démasqués et déférés devant la justice ?
Les responsables locaux devraient protéger ce site qui abrite, depuis des années, des festivités annuelles, waâda portant le nom du saint Sidi M’hamed.

lundi 22 janvier 2018

Ghazaouet : Les travaux de réalisation de la piscine semi-olympique enfin lancés

La piscine sera érigée à Choutara, à l’ouest de la ville, à proximité d’un lycée et d’un CEM. Elle sera d’un grand apport à cette ville, qui recèle un potentiel avéré de jeunes doués pour les différents sports nautiques .
Résultat de recherche d'images pour "Ghazaouet :«Le Phoque»"  Les responsables du secteur misent sur le développement du sport nautique , le potentiel humain est riche et le milieu naturel favorable. Dans cette perspective, la direction de la Jeunesse et des Sports prévoit la réalisation d’une base nautique.
Aujourd’hui, le sport nautique dans cette région est représenté par l’association sportive subaquatique «Le Phoque», dont les membres tentent tant bien que mal, malgré le manque flagrant de moyens, de développer les activités sportives subaquatiques et connexes, notamment la plongée en scaphandre, la plongée en apnée, la nage avec accessoires pratiquée en mer, la pêche sous-marine, l’initiation des jeunes à la natation.
Cette association, qui active dans un cadre légal depuis 2009, s’est illustrée non seulement par les résultats honorables obtenus lors des différentes compétions régionales et nationales de plongée en apnée et pêche sous-marine mais, surtout, par l’organisation de journées d’initiation et de formation aux activités subaquatiques au profit des enfants.
Malheureusement, cette association ne dispose pas d’infrastructures adéquates et de moyens en vue de bien mener sa mission et encourager à la pratique du sport nautique. Cependant, si le projet de réalisation d’une base nautique se concrétise, il constituera une impulsion nouvelle au développement du sport nautique

jeudi 18 janvier 2018

Algérie propre : une campagne de volontariat lancée par des citoyens algériens pour nettoyer l’Algérie

Résultat de recherche d'images pour "algerie propre"Sous le slogan « l’Algérie n’est pas une poubelle, prenez-en soin », un groupe d’internautes algériens soucieux de la propreté de l’Algérie a créé sur Facebook une communauté nommée Houmti qui active concrètement sur le terrain pour nettoyer les rues de notre pays.L’idée que cette communauté essaie tant bien que mal de transmettre est simple : sensibiliser les jeunes algérien(ne)s à l’environnement et plus précisément à la propreté de leur quartier. La communauté compte actuellement 15 311 fans. Pour mettre en avant leur action citoyenne, le groupe Houmti a créé algeriepropre.
Les jeunes d’AlgeriePropre, habitués aux campagnes de nettoyage pour transformer l’Algérie en un havre de propreté, ont lancé sur leur page Facebook une nouvelle initiative. Son but: réunir plus d’un million et demi de volontaires pour une Algérie Propre afin d’atteindre un chiffre record pour figurer dans le Guinness Book des records le 1er Novembre 2020.
 Tous les Algérien(ne)s , sur tout le territoire national sont appelé(e)s , nous comptons sur vous pour être avec nous pour le bien de tous les Algérien(ne)s et de l’Algérie!
Il est vrai que ce genre de campagne n'est pas suffisant pour garder une propreté constante mais cela aide à éclairer les consciences !

dimanche 14 janvier 2018

Le burnous toujours present en Algérie !

Résultat de recherche d'images pour "burnous algerien homme" La djellaba, le sarouel, la gandoura, le burnous, sont des vêtements qui font partie de l’apanage maghrébin. Que l’on aille au Maroc, en Tunisie, ou en Algérie, les habitants de ces contrées les chérissent. Cependant, certains de ces habits traditionnels font la réputation de ces pays. Le burnous algérien, et la djellaba algérienne dénommée “Kechabia”, sont des pièces incontournables du terroir.
Accessoire vestimentaire destiné à combattre le froid, vêtement de gala, “cache-misère” pendant la colonisation française ou encore “aile protectrice” pour conjurer la mauvaise fortune, le burnous, fait partie intégrante de l’habit traditionnel algérien et s’enorgueillit de multiples “significations et symboliques”..
Résultat de recherche d'images pour "burnous algerien homme"Certains historiens soutiennent que c’est un habit éminemment berbère,"La contrée des Berbères débute là où les hommes portent le burnous et s'arrête là où les gens ne mangent pas du couscous"... C'est ainsi que Ibn Khaldoun définissait le Maghreb. 
Pour ce qui est de la couleur de cet attribut vestimentaire, elle variait selon les saisons. De couleur ocre ou brune lorsqu’il est tissé en poil de chameau “Oubar”, le burnous  avec son capuchon “guelmouna est alors épais et imperméable. Fait de laine ou de soie, il est blanc, léger, et s’adapte parfaitement à la saison chaude, protégeant même son porteur des rayons “brûlants” du soleil d’été.

Offert à un invité, le burnous exprime un signe de paix, voire une sincère amitié. Aujourd’hui encore, lors de leur circoncision, les petits garçons le portent fièrement, tandis que pendant les fêtes de mariage, le jeune marié endosse avec dignité le burnous blanc tandis que la jeune mariée franchit le seuil de la maison familiale, en la quittant, sous un pan du burnous de son père, qui en relève le capuchon en guise de protection.