mardi 30 juillet 2019

La valeur de la terre dans la villa de Tlemcen

L' Affaire de la dilapidation des terres, surtout celles à vocation touristique situées dans les stations balnéaires de Marsa Ben M'hidi, de Ghazaouet, de Bab El-Assa, de Tounane, de Honaine (wilaya de Tlemcen), et de falsification des documents officiels, tels les livrets fonciers, n'a pas fini de livrer tous ses secrets. Jusque-là, 20 personnes, pour la plupart des fonctionnaires et cadres des services de la conservation et du cadastre, sont soupçonnées de corruption, d'abus de pouvoir, de faux et usage de faux, d'escroquerie…

Le procureur de la République de Tlemcen et le magistrat instructeur doivent entendre, aujourd'hui, le directeur général du cadastre et l'ancienne responsable du service régional du cadastre d'Oran, actuellement en convalescence, qui a été la première à faire éclater l'affaire de malversations dans le foncier. Cette dernière, elle-même accusée, qui était en fonction à Tlemcen, avait été promue à ce poste à Oran après le licenciement abusif d'un ingénieur en informatique qui, lui-même, piqué au vif par la décision jugée illégale de sa mise à l'écart de l'institution, a dénoncé à la justice des faits de corruption de sa remplaçante. 

Cette dernière aurait déclaré avoir subi des pressions de son directeur général pour minimiser l'ampleur de cette affaire. Le cas du foncier de Ghazaouet et de Honaine est révélateur. Les espaces urbains et même les terres agricoles de ces localités balnéaires paradisiaques ont toujours suscité la convoitise de certaines personnes qui les accaparent illégalement pour réaliser des villas et résidences luxueuses qu'elles revendent ensuite.

Par exemple, dès qu'une parcelle à vocation touristique bien située attire l'attention de ces individus, ces derniers établissent un acte sous seing privé leur octroyant soi-disant la propriété, puis déposent un dossier au niveau du cadastre et de la conservation foncière selon les dispositions de la loi 08/15 (chaque fois prorogée) qui prévoit la mise en conformité du bien en question, avec possibilité de délivrance d'un livret foncier.

Il y a lieu de rappeler que la chambre d'accusation de la cour de Tlemcen a placé sous mandat de dépôt l'adjoint au maire de Marsa Ben M'hidi, le conservateur foncier de Ghazaouet, un troisième personnage, spéculateur du foncier à Souahlia, ainsi qu'un agent administratif chargé des affaires du foncier dans cette même commune, pour détournement du foncier du domaine public, abus de pouvoir, faux et usage de faux et escroquerie.
 

B. A.

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vendredi 19 juillet 2019

Tlemcen: Le plateau de Lalla Setti perd de son charme



La municipalité de Tlemcen a engagé de grands travaux d'embellissement à Lalla Setti pour attirer les touristes vers ce plateau qui culmine à plus de 1.000 mètres d'altitude sur les hauteurs de la capitale des Zianides. Ce grand espace d'accueil, qui connaît durant toute l'année une grande fréquentation de citadins et de visiteurs, se dégrade de jour en jour et commence même à perdre de son attrait. En effet, des dégradations multiples qui ternissent l'image de cette destination préférée par toute la population sont apparentes de partout. En ce début d'été, certains endroits sont jonchés de détritus, les branches brisées ou arrachées traînent à même les trottoirs, les eaux usées se déversent sur toute la chaussée, des revêtements en faïence des parements de la grande esplanade se détachent les uns après les autres, le muret de sécurité de la balustrade de clôture s'est partiellement effondré et des bancs en bois sont cassés. D'ailleurs, c'est l'un des enseignements que peut tirer n'importe quel visiteur à Lalla Setti. L'état piteux de ce site touristique est fortement décrié par les familles qui y viennent pour se balader ou se rafraîchir en ces moments de canicule. 

Il faut noter que beaucoup d'artistes de Tlemcen et d'autres régions y viennent pour exercer leur art. «En ces journées de canicule, les familles préfèrent se rendre à cet espace de repos et de détente qui possède un indéniable attrait. Nos enfants peuvent jouer au manège, au pédalo du grand lac artificiel. Sur ce paysage, la vue est aussi imprenable sur tout l'horizon nord de la région jusqu'aux confins de la mer Méditerranée. Mais ceux qui viennent ici pour contempler les villes de Tlemcen et Mansourah, ils sont très vite étonnés par la présence des déchets qui s'amassent partout derrière le muret de clôture. 

On y trouve de tout. Boîtes de conserve, sachets, emballages, bouteilles en plastique, gobelets jetables, cannettes de boissons, qui offrent des paysages désolants à ce site de renom. C'est vrai que l'endroit est confronté quotidiennement aux mauvais comportements et à l'incivisme de certains citoyens, mais il y a aussi l'absence de travaux de maintenance et d'entretien. Ce beau site qui est très prisé pour ses virées risque peu à peu d'être déserté ou de disparaître si l'on ne s'occupe pas sérieusement de ces problèmes qui font fuir les familles vers d'autres lieux plus propres et bien entretenus, s'accordent à dire des familles rencontrées hier à Lalla Setti. Un autre émigré venu visiter en famille Lalla Setti n'est pas du tout satisfait des lieux : «Ça se dégrade de plus en plus !

Il n'y a plus d'entretien ! Je crains que mes enfants chutent dans le vide à travers le muret détruit, d'ailleurs, ça m'énerve un peu. Personne n'a envie de s'asseoir sur des chaises pour faire face à tous ces dangers !» Il y a trois jours, le plateau de Lalla Setti a aussi connu un événement surprenant avec une eau verdâtre déversée en pleine chaussée. Des dizaines d'automobilistes circulant à proximité du manège et du stade de football se sont retrouvés face à face à un fort déversement d'eaux pestilentes juste au niveau du rond-point de l'hôtel Renaissance. «C'était impressionnant», témoigne le conducteur d'un bus au côté de nombreux passagers. Vidéo à l'appui, il montre le puissant écoulement. «C'était une vraie scène de panique. Un flot continu qui se déversait dans toutes les directions. 

Ça a duré tout le week-end !» poursuit-il. Selon un responsable des services des ressources en eau, une équipe des services de l'hygiène de l'APC de Tlemcen, qui a été alertée sur ce problème, a débarqué sur le site, aux alentours. «Pour analyse, un prélèvement d'eau a été effectué. Mais il semble qu'il ne s'agit nullement d'eaux usées comme ça été avancé. Il s'agit plutôt d'une rupture de canalisation d'eau, mais nous cherchons encore l'origine. 

Peut-être aussi que l'écoulement provient d'une source souterraine au niveau des accotements de la route», explique ce responsable. Le plateau de Lalla Setti, qui subit en cet été l'afflux des familles tlemcéniennes, des émigrés et des visiteurs des quatre coins du pays, a besoin de plus d'attention et d'égard si l'on veut garder son charme et sa réputation. 

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mercredi 17 juillet 2019

Automobile: La 1re pierre de l'usine Peugeot le 21 juillet



Le projet de l'usine de montage des véhicules Peugeot et Citroën, à Tafraoui, dans la wilaya d'Oran, qui a connu de nombreuses péripéties ces deux dernières années, peut enfin aller de l'avant. Le groupe PSA avance la date du 21 juillet en cours pour la pose de la 1re pierre de l'unité de production. La cérémonie qui sera présidée par Jean-Christophe Quémard, vice-président exécutif du groupe de la zone Moyen-Orient et Afrique, sera aussi l'occasion pour la signature des conventions avec les fournisseurs qui accompagneront le groupe PSA, dans ce projet. 

L'instabilité politique et les dernières restrictions imposées par le gouvernement aux industries de montage (CKD-SKD) ne semblent aucunement décourager le groupe PSA. Les managers de Peugeot Citroën Production Algérie ont-ils obtenu des garanties de la part du gouvernement ? La réalisation d'une usine de montage de véhicule, dans cette conjoncture économique difficile, caractérisée par des restrictions sur l'importation des kits CKD-SKD sera-t-elle rentable pour le groupe français ? Pourquoi le groupe PSA, qui avait mis le projet de l'usine en stand-by depuis février dernier, date de l'obtention du permis de construire, a décidé de relancer les travaux de construction ? Pour les observateurs avisés, la décision de relancer le projet de l'usine de montage de véhicules n'a rien de fortuit, mais elle a été murement réfléchie par les managers du groupe français. La réalisation de cette usine ne serait en fait qu'un «prétexte», selon des observateurs, pour le groupe qui espère profiter des nouveaux quotas des kits CKD-SKD appliqués, en juin dernier, par le gouvernement pour réduire la facture des importations. L'enjeu est de taille : entre 300 et 600 millions de dollars par an, pour chaque constructeur «agréé». Le gouvernement a décidé, en juin dernier, l'application des quotas des kits CKD-SKD utilisés dans le montage automobile afin de réduire la facture des importations. Les quotas alloués pour l'année 2019, aux quatre constructeurs automobiles, dont les projets et les programmes de production (modèles) ont été validés par le Conseil national de l'Investissement (CNI) avaient été communiqués par la direction des Douanes. 

Le document, daté du 30 mai dernier, précise que le montant alloué à la SPA Renault-Algérie Production (RAP), pour cette année, est de 660 millions de dollars, dont 50% sont destinés aux véhicules d'une cylindrée inférieure à 2.000 cm³. Les modèles validés de ce concessionnaire franco-algérien sont la Renault 'Symbol', la 'Clio 4' et la 'Dacia Sandero stepway'. Le montant alloué à la SARL Tahkout manufacturing company (Hyundai), a été plafonné, quant à lui, à 360 millions de dollars, dont 50% sont réservés aux véhicules d'une cylindrée inférieure à 2.000 cm³. Les modèles validés par le CNI de ce concessionnaire sont: Hyundai Tucson, Santarém, Accent RB, Sonata, I10, I 20, et Créta. S'agissant du montant alloué à la SPA 'SOVAC Production', il a été plafonné à 600 millions de dollars, dont 50% sont réservés aux véhicules d'une cylindrée inférieure à 2.000 cm³. Les modèles validés de ce constructeur algéro-allemand, sont le Caddy, la Golf, la Skoda octavia et la Seat ibiza. Enfin, le montant alloué à la SARL Gloviz (KIA) est 380 millions de dollars, dont 50% consacrés aux véhicules d'une cylindrée inférieure à 2.000 cm³. Trois modèles sont validés au compte de ce constructeur algéro-sud-coréen: la KIA Rio, Cérato et la Picanto. 

L'Algérie a importé pour plus de 1,234 milliard de dollars de kits (CKD-SKD) destinés au montage automobile durant les 4 premiers mois de 2019, contre plus 1,025 milliard de dollars à la même période de 2018, soit une hausse de près de 20,36%. Le montant de l'importation des collections SKD utilisées dans le montage des véhicules légers a atteint 928,07 millions de dollars durant les 4 premiers mois de 2019, contre 882,44 millions de dollars à la même période de 2018, soit une hausse de 45,63 millions de dollars (+5,17%), a précisé la direction des Etudes et Prospectives des Douanes (DEPD). Il est à rappeler que c'est en marge du COMEFA (Comité mixte économique franco-algérien), le 12 novembre 2017, et en présence de l'ex ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, que le Groupe PSA avait signé, avec ses partenaires algériens, les sociétés Condor Electronics, Palpa Pro et l'Entreprise nationale de production de machines-outils (PMO), l'accord de co-entreprise pour l'installation d'une usine de production en Algérie. 


lundi 15 juillet 2019

Tlemcen: Le plateau de Lalla Setti perd de son charme



La municipalité de Tlemcen a engagé de grands travaux d'embellissement à Lalla Setti pour attirer les touristes vers ce plateau qui culmine à plus de 1.000 mètres d'altitude sur les hauteurs de la capitale des Zianides. Ce grand espace d'accueil, qui connaît durant toute l'année une grande fréquentation de citadins et de visiteurs, se dégrade de jour en jour et commence même à perdre de son attrait. En effet, des dégradations multiples qui ternissent l'image de cette destination préférée par toute la population sont apparentes de partout. En ce début d'été, certains endroits sont jonchés de détritus, les branches brisées ou arrachées traînent à même les trottoirs, les eaux usées se déversent sur toute la chaussée, des revêtements en faïence des parements de la grande esplanade se détachent les uns après les autres, le muret de sécurité de la balustrade de clôture s'est partiellement effondré et des bancs en bois sont cassés. D'ailleurs, c'est l'un des enseignements que peut tirer n'importe quel visiteur à Lalla Setti. L'état piteux de ce site touristique est fortement décrié par les familles qui y viennent pour se balader ou se rafraîchir en ces moments de canicule. 

Il faut noter que beaucoup d'artistes de Tlemcen et d'autres régions y viennent pour exercer leur art. «En ces journées de canicule, les familles préfèrent se rendre à cet espace de repos et de détente qui possède un indéniable attrait. Nos enfants peuvent jouer au manège, au pédalo du grand lac artificiel. Sur ce paysage, la vue est aussi imprenable sur tout l'horizon nord de la région jusqu'aux confins de la mer Méditerranée. Mais ceux qui viennent ici pour contempler les villes de Tlemcen et Mansourah, ils sont très vite étonnés par la présence des déchets qui s'amassent partout derrière le muret de clôture. 

On y trouve de tout. Boîtes de conserve, sachets, emballages, bouteilles en plastique, gobelets jetables, cannettes de boissons, qui offrent des paysages désolants à ce site de renom. C'est vrai que l'endroit est confronté quotidiennement aux mauvais comportements et à l'incivisme de certains citoyens, mais il y a aussi l'absence de travaux de maintenance et d'entretien. Ce beau site qui est très prisé pour ses virées risque peu à peu d'être déserté ou de disparaître si l'on ne s'occupe pas sérieusement de ces problèmes qui font fuir les familles vers d'autres lieux plus propres et bien entretenus, s'accordent à dire des familles rencontrées hier à Lalla Setti. Un autre émigré venu visiter en famille Lalla Setti n'est pas du tout satisfait des lieux : «Ça se dégrade de plus en plus !

Il n'y a plus d'entretien ! Je crains que mes enfants chutent dans le vide à travers le muret détruit, d'ailleurs, ça m'énerve un peu. Personne n'a envie de s'asseoir sur des chaises pour faire face à tous ces dangers !» Il y a trois jours, le plateau de Lalla Setti a aussi connu un événement surprenant avec une eau verdâtre déversée en pleine chaussée. Des dizaines d'automobilistes circulant à proximité du manège et du stade de football se sont retrouvés face à face à un fort déversement d'eaux pestilentes juste au niveau du rond-point de l'hôtel Renaissance. «C'était impressionnant», témoigne le conducteur d'un bus au côté de nombreux passagers. Vidéo à l'appui, il montre le puissant écoulement. «C'était une vraie scène de panique. Un flot continu qui se déversait dans toutes les directions. 

Ça a duré tout le week-end !» poursuit-il. Selon un responsable des services des ressources en eau, une équipe des services de l'hygiène de l'APC de Tlemcen, qui a été alertée sur ce problème, a débarqué sur le site, aux alentours. «Pour analyse, un prélèvement d'eau a été effectué. Mais il semble qu'il ne s'agit nullement d'eaux usées comme ça été avancé. Il s'agit plutôt d'une rupture de canalisation d'eau, mais nous cherchons encore l'origine. 

Peut-être aussi que l'écoulement provient d'une source souterraine au niveau des accotements de la route», explique ce responsable. Le plateau de Lalla Setti, qui subit en cet été l'afflux des familles tlemcéniennes, des émigrés et des visiteurs des quatre coins du pays, a besoin de plus d'attention et d'égard si l'on veut garder son charme et sa réputation

samedi 6 juillet 2019

   20.000 visiteurs attendus par jour: Le centre commercial et de loisirs d'Es Sénia ouvre ses portes




La Société des centres commerciaux d'Algérie (SCCA) a voulu marquer, hier, l'évènement du 5 juillet fête de l'indépendance et de la jeunesse avec l'inauguration du nouveau centre commercial et de loisirs d'Es Sénia. Lors d'une conférence de presse animée hier par M. Alain Rolland, directeur général de SCCA - et également président de la Chambre de commerce Suisse - Algérie - le responsable a mis en exergue l'importance de cet évènement et la volonté de toute une équipe à le marquer. « Il nous était difficile de passer à côté de la date historique du 5 juillet fêtant l'indépendance mais aussi d'apporter notre contribution au développement économique de la région » a-t-il souligné. Ainsi et en prévision de l'ouverture officielle de ce centre fixée à la mi-septembre, la société a opté pour un soft opening avec des enseignes qui ouvriront tout au long du mois de juillet et août. Avec une surface commerciale de 34.000 m2 supérieure à celle de Bab Ezzouar qui est de 32.000 m2, le projet a été lancé en janvier 2017 et a nécessité plus de 35 entreprises pour la réalisation de 100.000 m2 de béton, 4.300 tonnes de charpente métallique, 150 kilomètres de câblage, 9.000 pieux pour la consolidation du sol et 1.000m2 de verrière. Quelque 500 ouvriers ont été également mobilisés de jour et de nuit pour la réussite de ce projet qui permettra à la ville d'Oran de se hisser au rang requis en terme d'attractivité et surtout en terme d'offres commerciale et de loisirs. Par ailleurs, pour promouvoir la production locale, voire nationale, le responsable a rappelé que 84% des matériaux utilisés dans la réalisation de ce centre ont été achetés localement, 7% des matériaux utilisés ont été achetés au niveau national alors que les 9% sont des matériaux importés à l'exemple des escalators et les ascenseurs. D'autre part, ce centre commercial et de loisirs comprend 120 enseignes dont 46% nationales et 54% internationales, 23 restaurants, un hypermarché, une galerie d'art gratuite pour les artistes, un bowling, des cinémas multiples, une aire de jeux pour enfants, kids Park, de quoi donc répondre aux attentes des Oranais surtout que la capitale de l'ouest du pays est très prisée par les visiteurs venus des quatre coins du pays et aussi de l'étranger. La société SCCA prévoit 20.000 visiteurs par jour, ce qui permettra donc de redynamiser l'activité économique de la région qui s'apprête à accueillir les Jeux Méditerranéens en 2021. En matière de création d'emplois, M. Alain Rolland a précisé que ce centre va créer 4.200 emplois directs et 8.000 emplois indirects.

Par ailleurs et pour mieux desservir ce centre, la SCCA compte mettre en place dans le cadre d'une collaboration avec les autorités locales et l'entreprise ETO, une ligne de transport direct pour relier le centre commercial et de loisirs au centre-ville. De même qu'une navette gratuite sera mise en place pour relier l'aéroport au centre commercial.

Notons qu'un riche programme a été concocté en matière d'activités et ce jusqu'au 31 décembre, à l'exemple de la semaine de la photo, la semaine du chocolat, les défilés de mode, les concerts et aussi la période des soldes. 


dimanche 30 juin 2019

le projet de voie de raccordement de Tlemcen a ghazaouet


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Le projet de la voie de raccordement à Tlemcen en Algérie, construit avec l'aide de la société China Railway 17th Group n° 2 Engineering Co.,Ltd.
Dans l'est du pays, cette route relie l'autoroute est-ouest, reconnue comme la « construction du siècle » de la Chine et de l'Algérie. Dans l'ouest, elle joint le port de Ghazaouet qui fait partie du projet de Tlemcen.
La réalisation du projet apportera d'énormes facilités aux citoyens locaux et permettra l'exportation des produits agricoles locaux et de fruits de mer. Il stimulera également le développement économique des régions riveraines et ouvrira davantage les régions côtières de l'ouest du pays.



samedi 22 juin 2019

Wilaya d’Aïn Témouchent : village écologique

La wilaya d'Aïn Témouchent réceptionnera son premier village écologique, dès le début du mois d'août prochain, selon les prévisions de son concepteur, la société Ecologic Solar Energy, qui vient d'entamer les travaux. Ce projet qui est implanté dans la forêt récréative de Aïn El-Arba englobe plusieurs structures qui fonctionneront à l'énergie solaire.

Le projet est un prototype d'une forêt récréative transformée en village écologique. Premier du genre à l'échelle nationale, le projet prévoit également une salle multifonctionnelle où seront dispensées des sessions de formation au profit des élèves du cycle primaire pour les sensibiliser à la préservation de l'environnement, mais aussi au profit des stagiaires de la formation professionnelle pour les initier aux applications des énergies renouvelables.


dimanche 16 juin 2019

Tr. : Oran : Trois braconniers arrêtés à Tafraoui





Trois personnes ont été arrêtées avant-hier au niveau du massif forestier de la commune de Tafaroui pour braconnage.

Selon un communiqué de la Conservation des forêts de la wilaya d'Oran, ces personnes originaires de la wilaya de Aïn Témouchnet s'adonnaient à la chasse du loup doré africain, à l'aide de chiens de chasse de race «sloughi». Selon le même communiqué, les mis en cause ont été remis au service de la gendarmerie pour une éventuelle présentation devant la justice.

Une enquête a été ouverte. Cette action, faut-il le préciser, entre dans le cadre d'une campagne de lutte contre le braconnage et la chasse illicite, effectuée par la Conservation des forêts, la fédération des chasseurs et l'association Ghoualem de la chasse.

Le loup doré, aussi connu sous le nom de loup africain, est une espèce de canidé du genre Canis, originaire d'Afrique du Nord et du Nord-Est. Successivement considéré comme une sous-espèce du Chacal doré (Canis aureus) puis du Loup gris (Canis lupus), des études génétiques poussées publiées en 2015 ont finalement démontré qu'il devait être considéré comme une espèce à part entière.

Le loup africain, découvert il y a quelques années en Algérie et au Maroc, est une espèce protégée interdite de chasse. Notons qu'en fin de semaine, la Conservation des forêts de la wilaya d'Oran a activé le plan de protection de la faune sauvage et de lutte contre la chasse illicite, pour préserver l'écosystème. 


mardi 11 juin 2019

la fête de la cerise a Tlemcen

 Le coup d'envoi de la nouvelle édition de la fête de la cerise, organisée annuellement par la mairie de Tlemcen, a été donné mardi par les autorités de la wilaya à partir du site historique du Grand bassin situé au centre de la cité des zianides.

Les producteurs de cerises des régions d'Attar, Ain Gassâa, Ain Fezza, Oued Lakhdar et de Beni Smeil ont ainsi l'occasion d'exposer les meilleures qualités de cerises qui mûrissent actuellement, telles que le bigarreau noir, le dur noir et le bigarreau blanc.

Cette fête traditionnelle, célébrée depuis des années à Tlemcen, a permis aux nombreux visiteurs venus de plusieurs wilayas du pays de déguster des variétés de cerises aussi succulentes que juteuses qui distinguent la cerise algérienne de celles d'autres pays.
Belaribi, un exposant de la région de Mansourah, très fier de ses cerises et de leur qualité, a insisté sur la nécessité de donner plus d'importance à cette filière afin d'augmenter la production, devant garantir autosuffisance locale et penser à l'exportation. "Notre production est totalement BIO et pourrait facilement avoir sa part de marché à l'échelle internationale", a-t-il indiqué.

La nouvelle édition de la fête des cerises a également permis la participation d'artisans pâtissiers qui devront concourir pour présenter les meilleurs gâteaux faits à base de ce fruit.

Des artisans expérimentés ainsi que des jeunes du centre de la formation professionnelle de jeunes filles ont présenté au public une gamme variée de gâteaux, de desserts et de tartes faites à base de cerises qui dénotent du talent des artisans locaux.
Même si les prix affichés de la cerise restent encore chers (entre 600 et 700 DA/kg), le public présent ne s'est pas empêché d'acheter, a-t-on constaté sur place.

jeudi 6 juin 2019

Nouveaux hotels sur la wilaya de Tlemcen

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Le secteur du tourisme de la wilaya de Tlemcen sera renforcé par cinq nouveaux établissements hôteliers qui accueilleront durant la saison estivale 2019 les estivants et touristes. Il s'agit de cinq hôtels réalisés dans les communes de Marsa Ben M'hidi, Tlemcen, Ghazaouet, Maghnia et Honaïne offrant une capacité d'accueil totale de 507 lits. Ces nouvelles infrastructures s'ajouteront aux 60 hôtels ouverts à travers le territoire de la wilaya et assurant quelque 4 149 lits. Ces cinq hôtels renforceront les capacités d'accueil de la wilaya et permettront de réduire un tant soit peu la tension enregistrée habituellement en saison estivale, marquée par l'affluence d'un grand nombre d'estivants sur les plages et les zones touristiques dont les forêts, les sites archéologiques, entre autres. Ces nouveaux hôtels contribueront à la création de 200 postes d'emploi.

lundi 27 mai 2019

   Tlemcen: De nouveaux établissements pour la prochaine rentrée scolaire


Le directeur de l'Education de Tlemcen, M. Amira Karim, a affirmé que son secteur sera renforcé à la rentrée prochaine (2019 - 2020) de plusieurs nouveaux établissements .
Le palier de l'enseignement secondaire bénéficiera de trois lycées à Bab El-Assa, Tlemcen (Rocade d'Imama) et Azail (Béni-Snous). Celui de l'enseignement moyen, connaîtra l'ouverture de quatre collèges à Béni-Mester (Aïn Douze), Sidi-Abdelli (Sidi-Senouci), Honaïne et Tlemcen (Rocade d'Imama). En outre, les CEM de Sidi-Bounoir (Remchi), Sidi-Ahmed (Remchi), Sidi-Larbi (Sabra), Bordj-Arima (Béni-Ouarsous) et Belhadji Boucif (El-Aricha) bénéficieront du régime de la demi-pension. Pour l'enseignement primaire, il sera procédé à la réception de seize groupements scolaires au niveau des localités de Chetouane, Tlemcen (Oujelida et Boujelida), Aïn Tellout, El-Aricha, Fellaoucène, Ghazaouet, Maghnia, Sabra, Sidi-Djilali et Mansourah (Boudjemil et cité des 118 logements). Un programme d'extension de 120 classes a en outre été retenu dans le cadre des plans communaux de développement (PCD) et la Caisse de solidarité des collectivités locales (CSCL) pour les localités et zones géographiquement très isolées qui enregistrent une forte pression et surcharge des classes dans le cycle primaire. Toujours afin de pallier la question de la surcharge des classes que connaissent certains établissements, les établissements d'enseignement moyen de Honaïne, Tadjemout et Saadnia seront transformés en écoles primaires afin d'accueillir dès la rentrée prochaine des élèves de ces localités qui ont longtemps souffert du manque de classes et du transport scolaire.

La restauration scolaire sera assurée dans treize nouvelles cantines scolaires du cycle primaire qui seront ouvertes à Sidi-Abdelli, Remchi, Aïn Youcef, El-Aricha, Maghnia, Béni-Boussaïd, Aïn Fettah, Bab El-Assa, M'cirda Fouaka, Ghazaouet, Chetouane et Bensekrane. Il est à rappeler que la gestion des cantines scolaires du cycle primaire relève des collectivités locales afin de maintenir la qualité nutritionnelle des repas et mieux informer les parents, notamment sur les questions liées à la sécurité alimentaire. Notons que le secteur de l'éducation de la wilaya de Tlemcen dispose aujourd'hui de 62 lycées, 154 CEM et 504 groupements scolaires de cycle primaire.